Mystères & Enigmes
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Nadej-isis
nadia ibrahimi
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Mystères & Enigmes
Rappel du premier message :
Les enfants verts...
Voilà une histoire bien étrange, pour ne pas dire légèrement farfelue. Au premier abord, à la lecture de l’adjectif « vert » qualifiant les enfants, il est légitime de se demander si je n’aurai pas malencontreusement effectué une faute de frappe. Mais tel n’est pas le cas : cette histoire est aussi véridique que je vous l’écris...
Tout commence au XIème siècle, en Angleterre, où deux enfants, un garçon et une fille, sont découverts dans une grotte près du village de Woolpit. Ils étaient verts, la couleur touchant aussi bien la peau que les cheveux. Durant une période théoriquement longue pour l’organisme, ils refusèrent de se nourrir, mais ils finirent par accepter quelques denrées. Ils commencèrent alors à perdre progressivement leur teint verdâtre.
Autre fait étrange, ils parlaient une langue totalement inconnue. Il finirent par apprendre l’anglais, et expliquèrent venir d’une région appelée « le pays de saint-Martin » où le soleil ne brillait jamais. Alors qu’ils gardaient un troupeau, ils avaient entendu un grand bruit. Voulant savoir d’où il venait, ils étaient entrés dans un tunnel. Ensuite, ils ne se souvenaient plus de rien. Le garçon mourut un an après. Sa sœur resta à Woolpit et épousa un homme du village voisin.
De même, au cours du mois d’août 1887, près de Banjos, en Espagne, deux enfants inconnus sortirent d’une grotte.
Ils avaient la peau verte, les yeux bridés et portaient des vêtements faits d’une matière insolite. Ils ne parlaient pas la langue locale non plus. On les confia au juge de paix local qui tenta d’ôter la couleur verte. Mais, il s’aperçut que ce n’était pas du maquillage, mais bien la pigmentation de leur peau. Pendant presque une semaine, ils refusèrent de s’alimenter. Finalement, ils acceptèrent de manger des haricots frais. Le garçon, trop affaibli, mourut peu de temps après. La petite fille survécut. Peu à peu, sa pigmentation verte disparut. Ayant appris suffisamment d’espagnol pour s’expliquer, elle raconta qu’elle venait d’un pays sans soleil, où régnait un crépuscule permanent. Ce mystérieux pays était séparé d’une région lumineuse qu’éclairait le soleil par une large rivière. Un jour, un mystérieux tourbillon les avait emportés, elle et son frère et déposés dans la grotte. La jeune fille mourut en 1892, sans pouvoir nous éclairer d’avantage sur ce mystère.
On a cherché des explications à ces deux énigmes. On a ainsi observé que non loin de Woolpit se trouve le village de Fornham Saint Martin, qui aurait bien pu être ce mystérieux pays de saint-Martin. Là s’étend la vaste forêt de Thetford. Cette région est également connue pour posséder de nombreuses galeries d’anciennes mines de silex. Il s’agit peut-être de l’un de ces souterrains empruntés par les enfants.
La couleur verte, quant à elle, s’explique assez aisément : on sait que certaines anémies peuvent rendre la peau verte. Ce symptôme s’aggrave en cas de malnutrition, assez courante à l’époque. Le fait que la pigmentation soit redevenue normale après plusieurs semaines d’une alimentation plus « équilibrée » semble en être la preuve. Ils auraient également pu être empoisonnés à l’arsenic, car la peau devient alors verte dans certains cas.
Mais une question reste sans réponse : celle du langage. Même avec un accent, la langue reste la même, et ils auraient dû se faire comprendre.
L’histoire des enfants de Woolpit a été racontée dans un ouvrage publié en 1618. Elle était donc connue au moment de l’apparition des enfants en Espagne. Cette dernière aurait-elle été commanditée ? Mais alors dans quel but ? Et par qui ?
Une chose est sûre, le mystère est totale autour de cette énigmatique affaire. Le poids des années l’a-t-elle déformée au point de la rendre invraisemblable ? Espérons que la réponse nous apparaîtra un jour comme ces enfants sont apparus.
Une nouvelle fois merci à Terra Nova, où on récolte les informations ...
Les enfants verts...
Voilà une histoire bien étrange, pour ne pas dire légèrement farfelue. Au premier abord, à la lecture de l’adjectif « vert » qualifiant les enfants, il est légitime de se demander si je n’aurai pas malencontreusement effectué une faute de frappe. Mais tel n’est pas le cas : cette histoire est aussi véridique que je vous l’écris...
Tout commence au XIème siècle, en Angleterre, où deux enfants, un garçon et une fille, sont découverts dans une grotte près du village de Woolpit. Ils étaient verts, la couleur touchant aussi bien la peau que les cheveux. Durant une période théoriquement longue pour l’organisme, ils refusèrent de se nourrir, mais ils finirent par accepter quelques denrées. Ils commencèrent alors à perdre progressivement leur teint verdâtre.
Autre fait étrange, ils parlaient une langue totalement inconnue. Il finirent par apprendre l’anglais, et expliquèrent venir d’une région appelée « le pays de saint-Martin » où le soleil ne brillait jamais. Alors qu’ils gardaient un troupeau, ils avaient entendu un grand bruit. Voulant savoir d’où il venait, ils étaient entrés dans un tunnel. Ensuite, ils ne se souvenaient plus de rien. Le garçon mourut un an après. Sa sœur resta à Woolpit et épousa un homme du village voisin.
De même, au cours du mois d’août 1887, près de Banjos, en Espagne, deux enfants inconnus sortirent d’une grotte.
Ils avaient la peau verte, les yeux bridés et portaient des vêtements faits d’une matière insolite. Ils ne parlaient pas la langue locale non plus. On les confia au juge de paix local qui tenta d’ôter la couleur verte. Mais, il s’aperçut que ce n’était pas du maquillage, mais bien la pigmentation de leur peau. Pendant presque une semaine, ils refusèrent de s’alimenter. Finalement, ils acceptèrent de manger des haricots frais. Le garçon, trop affaibli, mourut peu de temps après. La petite fille survécut. Peu à peu, sa pigmentation verte disparut. Ayant appris suffisamment d’espagnol pour s’expliquer, elle raconta qu’elle venait d’un pays sans soleil, où régnait un crépuscule permanent. Ce mystérieux pays était séparé d’une région lumineuse qu’éclairait le soleil par une large rivière. Un jour, un mystérieux tourbillon les avait emportés, elle et son frère et déposés dans la grotte. La jeune fille mourut en 1892, sans pouvoir nous éclairer d’avantage sur ce mystère.
On a cherché des explications à ces deux énigmes. On a ainsi observé que non loin de Woolpit se trouve le village de Fornham Saint Martin, qui aurait bien pu être ce mystérieux pays de saint-Martin. Là s’étend la vaste forêt de Thetford. Cette région est également connue pour posséder de nombreuses galeries d’anciennes mines de silex. Il s’agit peut-être de l’un de ces souterrains empruntés par les enfants.
La couleur verte, quant à elle, s’explique assez aisément : on sait que certaines anémies peuvent rendre la peau verte. Ce symptôme s’aggrave en cas de malnutrition, assez courante à l’époque. Le fait que la pigmentation soit redevenue normale après plusieurs semaines d’une alimentation plus « équilibrée » semble en être la preuve. Ils auraient également pu être empoisonnés à l’arsenic, car la peau devient alors verte dans certains cas.
Mais une question reste sans réponse : celle du langage. Même avec un accent, la langue reste la même, et ils auraient dû se faire comprendre.
L’histoire des enfants de Woolpit a été racontée dans un ouvrage publié en 1618. Elle était donc connue au moment de l’apparition des enfants en Espagne. Cette dernière aurait-elle été commanditée ? Mais alors dans quel but ? Et par qui ?
Une chose est sûre, le mystère est totale autour de cette énigmatique affaire. Le poids des années l’a-t-elle déformée au point de la rendre invraisemblable ? Espérons que la réponse nous apparaîtra un jour comme ces enfants sont apparus.
Une nouvelle fois merci à Terra Nova, où on récolte les informations ...
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
Re: Mystères & Enigmes
La Prophétie des Papes de Saint Malachie...
Publié le 28/05/2008 à 12:00 par nepthtys
Ce
texte mystérieux, que l’on attribue parfois à Nostradamus, à été publié
dans un volumineux manuscrit par Arnold de Wyon en 1595. Ce texte
ésotérique n’est pas pris au sérieux par la plupart des chercheurs et
n’est pas utilisé dans l’Église, du moins officiellement car il refait
surface lors de chaque conclave. Malachie était un Archevêque
Catholique du XIIème siècle. Ce serait lui qui aurait dressé la liste
de 112 Papes à partir du premier successeur de Célestin II (
1143-1444). Mais un problème se pose dans cette liste : en rapport avec
les dates retransmises, le fait est de savoir si tous les Papes sont
ceux du Vatican, ou certains d’Avignon sont-ils eux aussi pris en
compte ? Mon avis personnel serait plutôt que seuls les Papes de Rome
sont cités ici.
Oui mais voilà. Un autre problème se pose, et il concerne l’auteur.
Ange Manrique, qui a possédé les papiers de Malachie après la mort de
ce dernier, affirme qu'il n'a trouvé aucune trace de prophétie. Par
ailleurs, Jean de Salisbury et Pierre le Vénérable ont travaillé sur
l'œuvre de Malachie et n'évoquent aucune prophétie. Saint Bernard,
contemporain et ami de Malachie, a publié la biographie de ce dernier
peu de temps après sa mort, sans jamais évoquer les prétendues
prophéties qu'il aurait écrites. Enfin, le texte laisse transparaître
des connaissances alchimiques et cabalistiques que Malachie ne
possédait pas…
Le fait que beaucoup d’erreurs concernant certains Papes ayant vécus
ultérieurement à la publication de la Prophétie laisse paraître un très
mauvais regard quant à la prédiction future. Mais apparemment, plus
l’événement est lointain dans le temps, plus il semble précis…
D’ailleurs, ces erreurs, traduisent du latin, peuvent tout aussi bien
être traduisent autrement, et leur sens serait alors tout autre. Et
donc, l’erreur ne serait plus… Du moins pas normalement.
Mais à quoi sert donc cette liste me direz-vous ? Déjà, décomposons le
concept. C’est une liste en latin qui énumère 112 devises, attribuées
aux Papes successeurs de Célestin II (1143-1144) et prétendant annoncer
la Fin du Monde, celle-ci arrivant avec le dernier Pape annoncé. Pour
chaque Pape, une devise latine est donnée, qui a suscité des
interprétations prophétiques.
Voici la liste des Papes 109, 110 et 111 :
109. De mediate lunae (de la moitié de la lune ou du
temps moyen d’une lune) Jean-Paul Ier (1978-1978). Élu lors de la
demi-lune, Jean-Paul Ier mourut 33 jours plus tard lors de la demi-lune
suivante.
110. De labore Solis (de l’éclipse solaire, du labeur
du soleil) Jean-Paul II (1978-2005). Ce pape est originaire d’un pays à
l’Est de Rome, là où le soleil se lève. Sous son pontificat s’est
dégelée la situation du bloc soviétique, ainsi que la « Guerre Froide
», comme neige au soleil. Il est né le 18 Mai 1920, jour d’éclipse
partielle de soleil, et enterré le 8 Avril 2005, jour d’une éclipse
annulaire-totale de soleil. Il a parcouru toute la planète, en faisant
le tour d’une manière infatigable, comme le soleil.
111. Gloria olivae (la gloire de l’olivier). Benoît XVI
(2005- ). Les branches d’olivier sont le symbole des olivétains, une
branche de l’ordre de saint Benoît, mais ce n’est aucunement le symbole
des bénédictins en général et le cardinal Ratzinger n’avait aucun lien
avec les olivétains. L’olivier est aussi le symbole de la paix : Benoît
XVI prône un rapprochement avec le judaïsme (on considère parfois la
branche d’olivier comme symbole d’Israël) ; mais si c’est là le sens de
cette devise, elle peut s’appliquer indifféremment à tous les Papes
depuis Jean XXIII. Le Pape est membre associé étranger, depuis 1992, de
l’Académie des Sciences morales et politiques, dont l’uniforme -l’habit
vert- est orné de feuilles d’olivier ; cependant ni les membres
associés étrangers, ni les académiciens ecclésiastiques en général (y
compris les membres titulaires) ne portent l’habit vert, et le cardinal
Ratzinger n’a jamais porté cet habit.
Donc, pour l’instant, tout est apparemment véridique. La devise du 112ème Pape, dit Petrus Romanus,
Pierre le Romain, peut se traduire ainsi : « Dans la dernière
persécution de la sainte Église romaine siègera Pierre Romain, qui
paîtra ses brebis au milieu de nombreuses tribulations. Ces
tribulations passées, la ville aux sept collines sera détruite et le
juge redoutable jugera son peuple. » Cela laissera penser que Petrus
Romanus succèderait immédiatement à Gloria Olivae, autrement dit à
Benoît XVI, élu en 2005. Dans un traduction différente, on pourrait
plutôt penser que d’autres Pontifes pourraient s’intercaler entre celui
de Benoît XI et celui de Pierre le Romain.
Pour mon avis personnel, qui intéressera peut-être certaines personnes
(sisi !), que la liste s’arrête là et que l’on dise que la ville aux 7
collines soit détruite, ça ne peut avoir qu’une signification. Je
m’explique : la ville aux 7 collines est bien sûr Rome. Rome, on le
sait tous, abrite actuellement le Vatican, et a de tous temps garder
sous son toit la papauté. Rome est donc la référence de la Religion
Catholique, un peu son emblème. La destruction de la Ville aux 7
Collines, Rome, voudrais donc tout simplement dire que seule la
Religion Catholique sera détruite, et non pas un nouveau prétexte de
Fin du Monde apeurant une nouvelle fois une Population trop crédule…
De plus, les Papes ont depuis la création de l’Église Chrétienne pris
le nom d’un apôtre de Jésus ou d’un Saint qui correspondait à leur
manière de penser ou encore aux actions qu’ils leurs étaient
attribuées. C’est pour cela que nous avons des Jean XXIII et des Pie
XII. Mais pour ce qui est de Pierre, il existe toujours un tabou sur
lui qui est le fondateur de l’Église, le premier Pape nommé par Jésus
lui-même, peut-être pas au même sens que la papauté que nous
connaissons, mais ça c’est une autre histoire. C’est lorsque l’Empire
romain s’est converti au Christianisme, qu’ils ont décidé de construire
ce qui est devenu le Vatican à l’endroit où Pierre l’apôtre est mort à
cause de la persécution. Aucun autre Pape n’a osé prendre le nom de
Pierre. Il est peu probable que ce dernier pape occupe ses fonctions
sous le nom de Pierre, mais si c'est le cas nous comprendrons que la
boucle vient de se fermer. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère.
Pour ceux qui sont intéressés , voilà une liste de tous les Papes cités dans la
liste de Malachie :
http://lesparanormaux.free.fr/revelationsprivees/prophetiedespapes.htm .
Publié le 28/05/2008 à 12:00 par nepthtys
Ce
texte mystérieux, que l’on attribue parfois à Nostradamus, à été publié
dans un volumineux manuscrit par Arnold de Wyon en 1595. Ce texte
ésotérique n’est pas pris au sérieux par la plupart des chercheurs et
n’est pas utilisé dans l’Église, du moins officiellement car il refait
surface lors de chaque conclave. Malachie était un Archevêque
Catholique du XIIème siècle. Ce serait lui qui aurait dressé la liste
de 112 Papes à partir du premier successeur de Célestin II (
1143-1444). Mais un problème se pose dans cette liste : en rapport avec
les dates retransmises, le fait est de savoir si tous les Papes sont
ceux du Vatican, ou certains d’Avignon sont-ils eux aussi pris en
compte ? Mon avis personnel serait plutôt que seuls les Papes de Rome
sont cités ici.
Oui mais voilà. Un autre problème se pose, et il concerne l’auteur.
Ange Manrique, qui a possédé les papiers de Malachie après la mort de
ce dernier, affirme qu'il n'a trouvé aucune trace de prophétie. Par
ailleurs, Jean de Salisbury et Pierre le Vénérable ont travaillé sur
l'œuvre de Malachie et n'évoquent aucune prophétie. Saint Bernard,
contemporain et ami de Malachie, a publié la biographie de ce dernier
peu de temps après sa mort, sans jamais évoquer les prétendues
prophéties qu'il aurait écrites. Enfin, le texte laisse transparaître
des connaissances alchimiques et cabalistiques que Malachie ne
possédait pas…
Le fait que beaucoup d’erreurs concernant certains Papes ayant vécus
ultérieurement à la publication de la Prophétie laisse paraître un très
mauvais regard quant à la prédiction future. Mais apparemment, plus
l’événement est lointain dans le temps, plus il semble précis…
D’ailleurs, ces erreurs, traduisent du latin, peuvent tout aussi bien
être traduisent autrement, et leur sens serait alors tout autre. Et
donc, l’erreur ne serait plus… Du moins pas normalement.
Mais à quoi sert donc cette liste me direz-vous ? Déjà, décomposons le
concept. C’est une liste en latin qui énumère 112 devises, attribuées
aux Papes successeurs de Célestin II (1143-1144) et prétendant annoncer
la Fin du Monde, celle-ci arrivant avec le dernier Pape annoncé. Pour
chaque Pape, une devise latine est donnée, qui a suscité des
interprétations prophétiques.
Voici la liste des Papes 109, 110 et 111 :
temps moyen d’une lune) Jean-Paul Ier (1978-1978). Élu lors de la
demi-lune, Jean-Paul Ier mourut 33 jours plus tard lors de la demi-lune
suivante.
du soleil) Jean-Paul II (1978-2005). Ce pape est originaire d’un pays à
l’Est de Rome, là où le soleil se lève. Sous son pontificat s’est
dégelée la situation du bloc soviétique, ainsi que la « Guerre Froide
», comme neige au soleil. Il est né le 18 Mai 1920, jour d’éclipse
partielle de soleil, et enterré le 8 Avril 2005, jour d’une éclipse
annulaire-totale de soleil. Il a parcouru toute la planète, en faisant
le tour d’une manière infatigable, comme le soleil.
(2005- ). Les branches d’olivier sont le symbole des olivétains, une
branche de l’ordre de saint Benoît, mais ce n’est aucunement le symbole
des bénédictins en général et le cardinal Ratzinger n’avait aucun lien
avec les olivétains. L’olivier est aussi le symbole de la paix : Benoît
XVI prône un rapprochement avec le judaïsme (on considère parfois la
branche d’olivier comme symbole d’Israël) ; mais si c’est là le sens de
cette devise, elle peut s’appliquer indifféremment à tous les Papes
depuis Jean XXIII. Le Pape est membre associé étranger, depuis 1992, de
l’Académie des Sciences morales et politiques, dont l’uniforme -l’habit
vert- est orné de feuilles d’olivier ; cependant ni les membres
associés étrangers, ni les académiciens ecclésiastiques en général (y
compris les membres titulaires) ne portent l’habit vert, et le cardinal
Ratzinger n’a jamais porté cet habit.
Donc, pour l’instant, tout est apparemment véridique. La devise du 112ème Pape, dit Petrus Romanus,
Pierre le Romain, peut se traduire ainsi : « Dans la dernière
persécution de la sainte Église romaine siègera Pierre Romain, qui
paîtra ses brebis au milieu de nombreuses tribulations. Ces
tribulations passées, la ville aux sept collines sera détruite et le
juge redoutable jugera son peuple. » Cela laissera penser que Petrus
Romanus succèderait immédiatement à Gloria Olivae, autrement dit à
Benoît XVI, élu en 2005. Dans un traduction différente, on pourrait
plutôt penser que d’autres Pontifes pourraient s’intercaler entre celui
de Benoît XI et celui de Pierre le Romain.
Pour mon avis personnel, qui intéressera peut-être certaines personnes
(sisi !), que la liste s’arrête là et que l’on dise que la ville aux 7
collines soit détruite, ça ne peut avoir qu’une signification. Je
m’explique : la ville aux 7 collines est bien sûr Rome. Rome, on le
sait tous, abrite actuellement le Vatican, et a de tous temps garder
sous son toit la papauté. Rome est donc la référence de la Religion
Catholique, un peu son emblème. La destruction de la Ville aux 7
Collines, Rome, voudrais donc tout simplement dire que seule la
Religion Catholique sera détruite, et non pas un nouveau prétexte de
Fin du Monde apeurant une nouvelle fois une Population trop crédule…
De plus, les Papes ont depuis la création de l’Église Chrétienne pris
le nom d’un apôtre de Jésus ou d’un Saint qui correspondait à leur
manière de penser ou encore aux actions qu’ils leurs étaient
attribuées. C’est pour cela que nous avons des Jean XXIII et des Pie
XII. Mais pour ce qui est de Pierre, il existe toujours un tabou sur
lui qui est le fondateur de l’Église, le premier Pape nommé par Jésus
lui-même, peut-être pas au même sens que la papauté que nous
connaissons, mais ça c’est une autre histoire. C’est lorsque l’Empire
romain s’est converti au Christianisme, qu’ils ont décidé de construire
ce qui est devenu le Vatican à l’endroit où Pierre l’apôtre est mort à
cause de la persécution. Aucun autre Pape n’a osé prendre le nom de
Pierre. Il est peu probable que ce dernier pape occupe ses fonctions
sous le nom de Pierre, mais si c'est le cas nous comprendrons que la
boucle vient de se fermer. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère.
Pour ceux qui sont intéressés , voilà une liste de tous les Papes cités dans la
liste de Malachie :
http://lesparanormaux.free.fr/revelationsprivees/prophetiedespapes.htm .
Invité- Invité
Bouddha : une Mystérieuse réincarnation...
Bouddha : une Mystérieuse réincarnation...
Alors
qu’il n’est pas encore majeur, un enfant de 15 ans nommé Ram Bahadur
Banjan est déjà la proie de nombreuses rumeurs notamment celle de la
réincarnation de Bouddha, pour cause, il se serait assis en position du
lotus et méditer sans manger ni boire tel le fut jadis Bouddha.
Le Bouddhisme, qui réunit environ 325 millions de fidèles, enseigne
l’art de maîtriser son corps afin d’atteindre le nirvana, état suprême
dans lequel les considérations physiques n’ont pas lieu d’être, but que
cherche à atteindre le Jeune Garçon.
Depuis qu'il a commencé, Ram Bahadur Banjan n'a pas cessé de méditer
sans se faire déconcentrer par les milliers de touristes qui viennent
le voir chaque mois, il n’aurait paraît-il ni mangé, ni bu, ni bougé et
ni dormi depuis qu’il a entamé son ascension pour acquérir le Nirvana,
qui est une forme supérieur à la notre et que seul un homme enlevé de
tout désir, peut espérer atteindre. Il aurait débuté le 17 mai 2005 à
Katmandou sous le regard de ses proches qui étaient alors impuissant
face à la scène. En lotus, il s’est positionné dans le creux d’un arbre
de la jungle de Bara, à environs 160km au sud de Katmandou.
Malgré un cordon qui sépare la foule du jeune homme d’une distance de
25 mètres, l’influence des fidèles fut telle que les militaires durent
intervenir pour empêcher un débordement et ainsi éviter des accidents.
Des commerçants ont installé des stands à proximité de la retraite de
Ram, alors que ce lieu n’est pas habituellement fréquenté. Certains
affirmeraient que se serait l’incarnation de Gautama Siddhartha, né
dans le sud-ouest du Népal, non loin du site, aux environs de 500 avant
Jésus-Christ, et vénéré ensuite comme Bouddha, « l’Eveillé », d’autres
accusent la supercherie, ils prétendent que les proches du garçon
placeraient un drap devant lui pendant la nuit afin que les curieux ne
puissent voir son réapprovisionnement en eau et nourriture. J’ai
entendu dire qu’il existait une plante dont l’ingurgitation de quelques
pousses suffit à tenir toute une journée, et que d’autres soi-disantes
réincarnation de Bouddha auraient déjà utilisées…
Le mystère reste entiers, et même la grosse quantité de chercheurs mis
sur le cas, ne comprennent pas la résistance de ce corps face à la faim
et la soif, d’après eux, si ses deux facteurs ne le tue pas, c’est la
fatigue qui devrait s’en charger. Néanmoins, un jour, Ram Bahadur
Banjan disparut sans laisser de trace à personne, même pas à ses
proches, pour certains, il se serait retirer au fin fond de la jungle
pour continuer la méditation loin des regards des fidèles, d’autres
prétendent qu’il aurait atteint le Nirvana, et pour finir, certains
pensent à un kidnapping, la police ouvrit d’ailleurs une enquête afin
de retrouver l’homme, mais en vain. De nos jours, le jeune homme n’a
toujours pas refait surface et les mystères qui planaient autour sont
restés sans explications...
Alors
qu’il n’est pas encore majeur, un enfant de 15 ans nommé Ram Bahadur
Banjan est déjà la proie de nombreuses rumeurs notamment celle de la
réincarnation de Bouddha, pour cause, il se serait assis en position du
lotus et méditer sans manger ni boire tel le fut jadis Bouddha.
Le Bouddhisme, qui réunit environ 325 millions de fidèles, enseigne
l’art de maîtriser son corps afin d’atteindre le nirvana, état suprême
dans lequel les considérations physiques n’ont pas lieu d’être, but que
cherche à atteindre le Jeune Garçon.
Depuis qu'il a commencé, Ram Bahadur Banjan n'a pas cessé de méditer
sans se faire déconcentrer par les milliers de touristes qui viennent
le voir chaque mois, il n’aurait paraît-il ni mangé, ni bu, ni bougé et
ni dormi depuis qu’il a entamé son ascension pour acquérir le Nirvana,
qui est une forme supérieur à la notre et que seul un homme enlevé de
tout désir, peut espérer atteindre. Il aurait débuté le 17 mai 2005 à
Katmandou sous le regard de ses proches qui étaient alors impuissant
face à la scène. En lotus, il s’est positionné dans le creux d’un arbre
de la jungle de Bara, à environs 160km au sud de Katmandou.
Malgré un cordon qui sépare la foule du jeune homme d’une distance de
25 mètres, l’influence des fidèles fut telle que les militaires durent
intervenir pour empêcher un débordement et ainsi éviter des accidents.
Des commerçants ont installé des stands à proximité de la retraite de
Ram, alors que ce lieu n’est pas habituellement fréquenté. Certains
affirmeraient que se serait l’incarnation de Gautama Siddhartha, né
dans le sud-ouest du Népal, non loin du site, aux environs de 500 avant
Jésus-Christ, et vénéré ensuite comme Bouddha, « l’Eveillé », d’autres
accusent la supercherie, ils prétendent que les proches du garçon
placeraient un drap devant lui pendant la nuit afin que les curieux ne
puissent voir son réapprovisionnement en eau et nourriture. J’ai
entendu dire qu’il existait une plante dont l’ingurgitation de quelques
pousses suffit à tenir toute une journée, et que d’autres soi-disantes
réincarnation de Bouddha auraient déjà utilisées…
Le mystère reste entiers, et même la grosse quantité de chercheurs mis
sur le cas, ne comprennent pas la résistance de ce corps face à la faim
et la soif, d’après eux, si ses deux facteurs ne le tue pas, c’est la
fatigue qui devrait s’en charger. Néanmoins, un jour, Ram Bahadur
Banjan disparut sans laisser de trace à personne, même pas à ses
proches, pour certains, il se serait retirer au fin fond de la jungle
pour continuer la méditation loin des regards des fidèles, d’autres
prétendent qu’il aurait atteint le Nirvana, et pour finir, certains
pensent à un kidnapping, la police ouvrit d’ailleurs une enquête afin
de retrouver l’homme, mais en vain. De nos jours, le jeune homme n’a
toujours pas refait surface et les mystères qui planaient autour sont
restés sans explications...
Invité- Invité
L’EXISTENCE DU CONTINENT ATLANTIDE
L’EXISTENCE DU CONTINENT ATLANTIDE
Par Marc-Audrey Miville, Lucie Moisan et Audrey PlanteDepuis que le monde est monde, plusieurs légendes
ont existé. Parmi ces récits parfois fantasques, certains
demeurent et demeureront toujours mystérieux et inexplicables, comme
celui de l'existence d'Atlantide, par exemple, qui suscite encore beaucoup
de questions. Nous parlerons donc des diverses versions qui concernent
son emplacement, les causes de son engloutissement et les aspects scientifiques
s’y rapportant.
Pourquoi le continent Atlantide aurait-il été
submergé? Les théories abondent sur ce point. Selon
Platon, il y aurait eu un gigantesque tremblement de terre et une seule
nuit aurait suffi pour que tout disparaisse sous la mer. D’autres supposent
qu’il se serait englouti lors d'une période de glaciation (dont
on retrouve d’ailleurs quelques traces), ou encore qu’il aurait été
détruit à cause de la déviation d’un fleuve. Nous
ne sommes d’ailleurs pas certains de l’emplacement exact d’Atlantide, à
savoir s'il était situé au milieu de l’Atlantique, entre
la mer des Antilles et l’Afrique occidentale, en Afrique du Nord, en Espagne,
au nord-ouest de l’Europe ou encore en mer Noire ou Égée.
La question se pose aussi à savoir si Atlantide
était une île ou bien une partie de continent existant encore, s'il se serait vraiment englouti et à quel moment. Selon des
océanographes du XXe siècle, il s'agit d'une île grecque
de la mer Égée que l’on nommait Théra qui aurait disparu
suite à une éruption volcanique vers 1500 av. J.-C., tandis
que d’autres disent qu’elle se serait engloutie il y a 450 millions d’années.
On raconte aussi que c’était une partie d’un immense continent qui
regroupait l’Amérique du Sud, l’Antarctique, l’Inde ainsi que l’Afrique
et qu’il y a environ 200 millions d’années, ce gros continent aurait
commencé à se scinder, ce qui aurait causé l'engloutissement
d'un de ses morceaux. Le plus grand penseur de l’Antiquité, Platon,
a aussi écrit sa propre théorie sur Atlantide: il situe sa
fin tragique 9 000 ans avant le Christ. Platon affirme qu’il y aurait
eu un terrible tremblement de terre qui aurait été fatal
pour l’île et les habitants d'Atlantide.
Cependant, nous ne disposons pas de preuves irréfutables
attestant de l'existence réelle du continent Atlantide. La seule
explication scientifique que nous détenons est celle que fournit
un certain Myrddin qui le relie à la disparition des mammouths.
Il suppose que ces bêtes géantes et herbivores ne vivaient
pas dans les régions froides et qu'il y aurait eu un immense changement
climatique qui les aurait exterminés, causant aussi la disparition
de l'île.
En résumé, au cours des années,
plusieurs archéologues ont tenté de découvrir le mystère
d’Atlantide en élaborant chacun leur propre théorie. C’est
pour cela qu’il existe autant de versions différentes, menant à
l’incertitude de l’existence d’Atlantide; mais c’est surtout par manque
de preuves concrètes et scientifiques. Néanmoins, on peut
dire que ce sujet suscite beaucoup d’interrogations. Car même si
nous ne savons pas si sa réalité fut effective, on peut tout
de même croire qu’il s’est produit antérieurement une catastrophe
suffisamment importante pour que même Platon en parle, ainsi que
Francis Bacon dans «La nouvelle Atlantide» en 1627, et
Michel de Grèce dans «La Crète» en 1972. Se pourrait-il
que ça se soit réellement produit et qu'un jour ça
nous arrivera aussi, ou est-ce simplement une légende fantastique
qui a toujours fasciné l'imagination populaire? Cela reste encore
à prouver!
Ile légendaire engloutie sous les eaux, l'Atlantide
fait partie des grands mystères de l'Histoire.
Vraie cité disparue ou fiction de Platon ?
Si elle existe, où se cache-t-elle ? En
Afrique, dans les Andes ou au milieu de l'Océan
Indien? L'Atlantide fait l'objet, depuis l'Antiquité,
des spéculations les plus diverses.
Par Marc-Audrey Miville, Lucie Moisan et Audrey PlanteDepuis que le monde est monde, plusieurs légendes
ont existé. Parmi ces récits parfois fantasques, certains
demeurent et demeureront toujours mystérieux et inexplicables, comme
celui de l'existence d'Atlantide, par exemple, qui suscite encore beaucoup
de questions. Nous parlerons donc des diverses versions qui concernent
son emplacement, les causes de son engloutissement et les aspects scientifiques
s’y rapportant.
Pourquoi le continent Atlantide aurait-il été
submergé? Les théories abondent sur ce point. Selon
Platon, il y aurait eu un gigantesque tremblement de terre et une seule
nuit aurait suffi pour que tout disparaisse sous la mer. D’autres supposent
qu’il se serait englouti lors d'une période de glaciation (dont
on retrouve d’ailleurs quelques traces), ou encore qu’il aurait été
détruit à cause de la déviation d’un fleuve. Nous
ne sommes d’ailleurs pas certains de l’emplacement exact d’Atlantide, à
savoir s'il était situé au milieu de l’Atlantique, entre
la mer des Antilles et l’Afrique occidentale, en Afrique du Nord, en Espagne,
au nord-ouest de l’Europe ou encore en mer Noire ou Égée.
La question se pose aussi à savoir si Atlantide
était une île ou bien une partie de continent existant encore, s'il se serait vraiment englouti et à quel moment. Selon des
océanographes du XXe siècle, il s'agit d'une île grecque
de la mer Égée que l’on nommait Théra qui aurait disparu
suite à une éruption volcanique vers 1500 av. J.-C., tandis
que d’autres disent qu’elle se serait engloutie il y a 450 millions d’années.
On raconte aussi que c’était une partie d’un immense continent qui
regroupait l’Amérique du Sud, l’Antarctique, l’Inde ainsi que l’Afrique
et qu’il y a environ 200 millions d’années, ce gros continent aurait
commencé à se scinder, ce qui aurait causé l'engloutissement
d'un de ses morceaux. Le plus grand penseur de l’Antiquité, Platon,
a aussi écrit sa propre théorie sur Atlantide: il situe sa
fin tragique 9 000 ans avant le Christ. Platon affirme qu’il y aurait
eu un terrible tremblement de terre qui aurait été fatal
pour l’île et les habitants d'Atlantide.
Cependant, nous ne disposons pas de preuves irréfutables
attestant de l'existence réelle du continent Atlantide. La seule
explication scientifique que nous détenons est celle que fournit
un certain Myrddin qui le relie à la disparition des mammouths.
Il suppose que ces bêtes géantes et herbivores ne vivaient
pas dans les régions froides et qu'il y aurait eu un immense changement
climatique qui les aurait exterminés, causant aussi la disparition
de l'île.
En résumé, au cours des années,
plusieurs archéologues ont tenté de découvrir le mystère
d’Atlantide en élaborant chacun leur propre théorie. C’est
pour cela qu’il existe autant de versions différentes, menant à
l’incertitude de l’existence d’Atlantide; mais c’est surtout par manque
de preuves concrètes et scientifiques. Néanmoins, on peut
dire que ce sujet suscite beaucoup d’interrogations. Car même si
nous ne savons pas si sa réalité fut effective, on peut tout
de même croire qu’il s’est produit antérieurement une catastrophe
suffisamment importante pour que même Platon en parle, ainsi que
Francis Bacon dans «La nouvelle Atlantide» en 1627, et
Michel de Grèce dans «La Crète» en 1972. Se pourrait-il
que ça se soit réellement produit et qu'un jour ça
nous arrivera aussi, ou est-ce simplement une légende fantastique
qui a toujours fasciné l'imagination populaire? Cela reste encore
à prouver!
Ile légendaire engloutie sous les eaux, l'Atlantide
fait partie des grands mystères de l'Histoire.
Vraie cité disparue ou fiction de Platon ?
Si elle existe, où se cache-t-elle ? En
Afrique, dans les Andes ou au milieu de l'Océan
Indien? L'Atlantide fait l'objet, depuis l'Antiquité,
des spéculations les plus diverses.
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
L’origine des Atlantes
L’origine des Atlantes
Tout a commencé le jour où Poséidon, dieu de la mer, a reçu en
héritage un continent situé au large des colonnes d’Hercule, en plein
océan. Il y installe ses dix fils qui se partagent le territoire.
L’aîné, Atlas, se réserve le domaine central et lui donne son nom.
L'Atlantide est un véritable paradis terrestre où abondent ressources
naturelles et matières précieuses. Mais les Atlantes, corrompus par ces
richesses, se détachent de leurs principes et de leurs dieux. Avides de
pouvoir, ils veulent conquérir le monde : Zeus décide alors de les
anéantir.
L’île engloutie
C'est Platon
(428 – 348 av. J.C) qui le premier raconte cette histoire : il
introduit le mythe dans le "Timée" et le détaille dans "Critias". Dans
ces dialogues, un disciple de Socrate
du nom de Critias relate une légende qui se transmet de bouche à
oreille, depuis 9 000 ans. Les Atlantes y sont décrits comme un peuple
guerrier "venu du fond de la mer Atlantique". Désireux d'étendre leur empire maritime, ils ont cherché à asservir la Grèce mais Athènes s'est défendu avec ferveur et les a écrasé lors d'une guerre sans merci. Peu après, "en l’espace d’un jour et d’une nuit", un tremblement de terre et des inondations extraordinaires ont englouti l’île de l’Atlantide qui a disparu à jamais.
Buste de Platon |
héritage un continent situé au large des colonnes d’Hercule, en plein
océan. Il y installe ses dix fils qui se partagent le territoire.
L’aîné, Atlas, se réserve le domaine central et lui donne son nom.
L'Atlantide est un véritable paradis terrestre où abondent ressources
naturelles et matières précieuses. Mais les Atlantes, corrompus par ces
richesses, se détachent de leurs principes et de leurs dieux. Avides de
pouvoir, ils veulent conquérir le monde : Zeus décide alors de les
anéantir.
L’île engloutie
C'est Platon
(428 – 348 av. J.C) qui le premier raconte cette histoire : il
introduit le mythe dans le "Timée" et le détaille dans "Critias". Dans
ces dialogues, un disciple de Socrate
du nom de Critias relate une légende qui se transmet de bouche à
oreille, depuis 9 000 ans. Les Atlantes y sont décrits comme un peuple
guerrier "venu du fond de la mer Atlantique". Désireux d'étendre leur empire maritime, ils ont cherché à asservir la Grèce mais Athènes s'est défendu avec ferveur et les a écrasé lors d'une guerre sans merci. Peu après, "en l’espace d’un jour et d’une nuit", un tremblement de terre et des inondations extraordinaires ont englouti l’île de l’Atlantide qui a disparu à jamais.
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
L'île aux dragons
L'île aux dragons
Un papyrus égyptien du Moyen Empire (2000-1750 av. J.C) raconte
qu'un bateau s'est échoué sur une île merveilleuse après une terrible
tempête. Les quelques survivants ont été accueillis par une horde de
dragons aux sourcils de lapis-lazuli. Avant de laisser repartir les
hommes, le roi local les prévient que l'île va disparaître sous les
eaux. Ce récit correspond à l'une des versions égyptienne de
l'Atlantide. Platon, dont le récit est pourtant différent, se réfère
lui-même à des sources venues d'Egypte : Critias tient la légende de
son grand-père qui la tient lui-même de l'homme politique grec, Solon.
Ce dernier, qui a voyagé en Haute-Egypte au VIe siècle av. J.C, y a mené la première étude sur Ahâ-Men-Ptah (Ainé couché de Dieu), nom égyptien de l'Atlantide.
Les bas-reliefs de Médinet Habou
Dans les années 1930, Jürgen Spanuth, un pasteur allemand, découvre les inscriptions que Ramsès a fait graver sur le temple de Médinet-Habou en Egypte. Les bas-reliefs recoupent précisement le récit de Solon en 560 av. J.C.
Bas-reliefs sculptés dans le temple de Médinet-Habou |
qu'un bateau s'est échoué sur une île merveilleuse après une terrible
tempête. Les quelques survivants ont été accueillis par une horde de
dragons aux sourcils de lapis-lazuli. Avant de laisser repartir les
hommes, le roi local les prévient que l'île va disparaître sous les
eaux. Ce récit correspond à l'une des versions égyptienne de
l'Atlantide. Platon, dont le récit est pourtant différent, se réfère
lui-même à des sources venues d'Egypte : Critias tient la légende de
son grand-père qui la tient lui-même de l'homme politique grec, Solon.
Ce dernier, qui a voyagé en Haute-Egypte au VIe siècle av. J.C, y a mené la première étude sur Ahâ-Men-Ptah (Ainé couché de Dieu), nom égyptien de l'Atlantide.
Les bas-reliefs de Médinet Habou
Dans les années 1930, Jürgen Spanuth, un pasteur allemand, découvre les inscriptions que Ramsès a fait graver sur le temple de Médinet-Habou en Egypte. Les bas-reliefs recoupent précisement le récit de Solon en 560 av. J.C.
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
Les relectures bibliques
Le Déluge ou la fureur divine
Le mythe de l'Atlantide a enfin été associé au Déluge de l'Ancien
Testament. Les hommes, pécheurs et décadents, ont été punis par un Dieu
vengeur qui annonce dans la Bible qu'il va "faire pleuvoir sur la terre 40 jours et 40 nuits, pour exterminer les créatures qu'il a faites".
Seul Noé a pu se sauver avec sa famille, épargnant avec lui un couple
de chaque espèce animale. Le reste du monde est recouvert par des eaux
dévastatrices. Deux versions d'une même histoire, l'Atlantide et le
Déluge se réfèrent au mythe quasi universelle d'une destruction divine
à la suite d'une faute commise par l'homme.
Innocenter les premiers chrétiens
Au IIe siècle, alors que les Grecs et les Romains accusent les
premiers chrétiens de tous les maux, le mythe de la cité engloutie
prouve que les catastrophes existaient bien avant le début du
christianisme. Tertullien, l'un des pères de l'Eglise, fait le
rapprochement entre Déluge et Atlantide pour revaloriser leur religion
émergente. Une manière d'innocenter la religion du Christ.
Le déluge de Michel Ange Musée du Vatican |
Testament. Les hommes, pécheurs et décadents, ont été punis par un Dieu
vengeur qui annonce dans la Bible qu'il va "faire pleuvoir sur la terre 40 jours et 40 nuits, pour exterminer les créatures qu'il a faites".
Seul Noé a pu se sauver avec sa famille, épargnant avec lui un couple
de chaque espèce animale. Le reste du monde est recouvert par des eaux
dévastatrices. Deux versions d'une même histoire, l'Atlantide et le
Déluge se réfèrent au mythe quasi universelle d'une destruction divine
à la suite d'une faute commise par l'homme.
Innocenter les premiers chrétiens
Au IIe siècle, alors que les Grecs et les Romains accusent les
premiers chrétiens de tous les maux, le mythe de la cité engloutie
prouve que les catastrophes existaient bien avant le début du
christianisme. Tertullien, l'un des pères de l'Eglise, fait le
rapprochement entre Déluge et Atlantide pour revaloriser leur religion
émergente. Une manière d'innocenter la religion du Christ.
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
"L'atlantomanie"
En quête de l'Eldorado
Si les philosophes doutent, les rêveurs se plaisent à imaginer que
tout est réel dans le récit de Platon. L'idée qu'un Eldorado puisse
exister a toujours fait recette. Certains vulgarisateurs, qui ne
s'embarrassent pas des données historiques et archéologiques, tentent
de retrouver les traces de l'île à tout prix. Ils évoquent un continent
peuplé par une civilisation très avancée, engloutie quelque part dans
l'Atlantique, ou ailleurs. Ils ont situé l'Atlantide aux quatre coins
du monde, et même au-delà.
Atlantes...téléphone...maison...
L'Atlantide a alimenté les fantasmes délirants des fans d'ovnis.
Dans la "chronologie" extra-terrestre, l'Atlante disparaît et
réapparaît 2 fois avant d'être définitivement détruite : en 50 000
av.J.C., elle est ravagée par un raz-de-marée qui la disloque. En
-40 000, elle est anéantie par une guerre nucléaire interplanétaire,
puis reconstruite par le peuple des Pléïadiens qui y expérimente le
clonage. Enfin, en -10 000, elle est définitivement engloutie et les
Atlantes, décimés, se réfugient sur les 5 hauts plateaux du globe :
Iran, Himalaya, Abyssinie, Rocheuses et Cordillère des Andes. Mais
heureusement, les traces de l'île maudite ne sont pas perdues : les
archives de l'Atlantide sont conservées dans la pyramide de Khéops !
Le jardin des délices, de Jérôme Bosch Musée du Prado |
tout est réel dans le récit de Platon. L'idée qu'un Eldorado puisse
exister a toujours fait recette. Certains vulgarisateurs, qui ne
s'embarrassent pas des données historiques et archéologiques, tentent
de retrouver les traces de l'île à tout prix. Ils évoquent un continent
peuplé par une civilisation très avancée, engloutie quelque part dans
l'Atlantique, ou ailleurs. Ils ont situé l'Atlantide aux quatre coins
du monde, et même au-delà.
L'Atlantide a alimenté les fantasmes délirants des fans d'ovnis.
Dans la "chronologie" extra-terrestre, l'Atlante disparaît et
réapparaît 2 fois avant d'être définitivement détruite : en 50 000
av.J.C., elle est ravagée par un raz-de-marée qui la disloque. En
-40 000, elle est anéantie par une guerre nucléaire interplanétaire,
puis reconstruite par le peuple des Pléïadiens qui y expérimente le
clonage. Enfin, en -10 000, elle est définitivement engloutie et les
Atlantes, décimés, se réfugient sur les 5 hauts plateaux du globe :
Iran, Himalaya, Abyssinie, Rocheuses et Cordillère des Andes. Mais
heureusement, les traces de l'île maudite ne sont pas perdues : les
archives de l'Atlantide sont conservées dans la pyramide de Khéops !
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
le mystère du Sphinx et de l'Atlantide - une découverte tenu
le mystère du Sphinx et de l'Atlantide - une découverte tenue secrète ?
« En terre égyptienne, dans un lieu où l'on pénètre à
partir de la patte droite du Sphinx, se trouve la salle des archives de
l'humanité. Ces archives vont depuis le commencement des temps où
l'esprit prit forme et commença à descendre sur cette Terre. Elles
comportent l'histoire de toutes les nations de la Terre, l'histoire de
la destruction finale de l'Atlantide, et l'histoire de la construction
de la Pyramide de l'Initiation, avec les noms des individus, des lieux,
avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes…
Car, avant le changement d'époque, ("avant le changement d'époque"
= avant le passage à l'Ère du Verseau) la vérité sera révélée. On
retrouvera ces documents. Mais on ne pourra pénétrer dans les salles
souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les
temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans
cette phase de l'existence humaine. »
Edgar Cayce - 1933
Depuis juillet 2002 un mur est construit autour du
plateau des pyramides de Gizeh. Des gardes armés surveillent la zone et
dirigent les touristes vers des sites rigoureusement sélectionnés par
les autorités. Les ouvriers y travaillant 24/24 dans la plus grande
discrétion.
Le mur dispose de fondations enterrées et
consolidées par des barres en acier de 10 cm d’épaisseur. Il s’élève
sur une hauteur de 4 à 7 mètres sur environ 8 kilomètres carrés et à
plus d’un kilomètre des pyramides. Le plus
étonnant est que ce mur englobe également des habitations qui ont étés
déplacées et le cimetière arabe. Le chercheur Jim Hurtak a même déclaré
que des couloirs, des tombes et des tunnels non explorés se situaient
dans cette zone.
sagit-il vraiment de protéger les places
archéologiques des terroristes ou de mettre à l’abri du regard les
futurs découvertes dans ces tunnels non encore explorés ?
Selon les rumeurs, en 2001, une chambre secrète aurait été découverte à
proximité des pattes du Sphinx, mais elle aurait été classée (et serait
encore) top secrète sous la pression de la CIA.Or, une
autre médium, Monique Mathieu, déclara en 2000 qu’un nouveau crâne de
cristal était sur le point d’être découvert en Egypte, et qu’il
révèlerait au monde l’immense connaissance acquise par les
civilisations oubliées
Une étude réalisée par John West arriva à la
conclusion que le corps du Sphinx était à l’origine celui d’un lion
taillé 10.500 ans avant notre ère.
Il est orienté vers le point d’équinoxe où se lève le soleil le 21 mars.Or il y a 10.500 ans, le soleil se levait dans la constellation du lion à l’équinoxe vernal. Pour
lui, ce n’est que beaucoup plus tard que Pharaon fit retailler sa tête
à son effigie (ce qui serait à l’origine de la disproportion actuelle
du monument). D'après
les traces d’érosions encore visibles, le Sphinx aurait également subit
le déluge 10.500 ans avant notre ère (Par contre pour certains
géologues, l'érosion importante du corps viendrait du fait qu'il est
taillé dans une couche de calcaire plus friable que celle constituant
la tête. Cet argument n'explique pas, par contre, la disproportion
évidente entre la tête et le corps!)
Le même déluge qui engloutit l’Atlantide (date que Platon évoqua également pour la disparition de ce continent). En 1933, Edgar Cayce ("Les mystères de l’Atlantide revisitée") avait donné une vision médiumnique du site de Gizeh. Selon lui, à proximité du Sphinx, une salle d’archive secrète renfermait l’histoire de toute l’humanité.Il
ajouta qu’une colonie rescapée de l’Atlantide édifia en Egypte les
bases d’une nouvelle civilisation avec l'aide d'une civilisation issue
d’Orion.
prophéties d'Edgar Cayce
« En terre égyptienne, dans un lieu où l'on pénètre à
partir de la patte droite du Sphinx, se trouve la salle des archives de
l'humanité. Ces archives vont depuis le commencement des temps où
l'esprit prit forme et commença à descendre sur cette Terre. Elles
comportent l'histoire de toutes les nations de la Terre, l'histoire de
la destruction finale de l'Atlantide, et l'histoire de la construction
de la Pyramide de l'Initiation, avec les noms des individus, des lieux,
avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes…
Car, avant le changement d'époque, ("avant le changement d'époque"
= avant le passage à l'Ère du Verseau) la vérité sera révélée. On
retrouvera ces documents. Mais on ne pourra pénétrer dans les salles
souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les
temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans
cette phase de l'existence humaine. »
Edgar Cayce - 1933
Depuis juillet 2002 un mur est construit autour du
plateau des pyramides de Gizeh. Des gardes armés surveillent la zone et
dirigent les touristes vers des sites rigoureusement sélectionnés par
les autorités. Les ouvriers y travaillant 24/24 dans la plus grande
discrétion.
Le mur dispose de fondations enterrées et
consolidées par des barres en acier de 10 cm d’épaisseur. Il s’élève
sur une hauteur de 4 à 7 mètres sur environ 8 kilomètres carrés et à
plus d’un kilomètre des pyramides. Le plus
étonnant est que ce mur englobe également des habitations qui ont étés
déplacées et le cimetière arabe. Le chercheur Jim Hurtak a même déclaré
que des couloirs, des tombes et des tunnels non explorés se situaient
dans cette zone.
sagit-il vraiment de protéger les places
archéologiques des terroristes ou de mettre à l’abri du regard les
futurs découvertes dans ces tunnels non encore explorés ?
Selon les rumeurs, en 2001, une chambre secrète aurait été découverte à
proximité des pattes du Sphinx, mais elle aurait été classée (et serait
encore) top secrète sous la pression de la CIA.Or, une
autre médium, Monique Mathieu, déclara en 2000 qu’un nouveau crâne de
cristal était sur le point d’être découvert en Egypte, et qu’il
révèlerait au monde l’immense connaissance acquise par les
civilisations oubliées
Une étude réalisée par John West arriva à la
conclusion que le corps du Sphinx était à l’origine celui d’un lion
taillé 10.500 ans avant notre ère.
Il est orienté vers le point d’équinoxe où se lève le soleil le 21 mars.Or il y a 10.500 ans, le soleil se levait dans la constellation du lion à l’équinoxe vernal. Pour
lui, ce n’est que beaucoup plus tard que Pharaon fit retailler sa tête
à son effigie (ce qui serait à l’origine de la disproportion actuelle
du monument). D'après
les traces d’érosions encore visibles, le Sphinx aurait également subit
le déluge 10.500 ans avant notre ère (Par contre pour certains
géologues, l'érosion importante du corps viendrait du fait qu'il est
taillé dans une couche de calcaire plus friable que celle constituant
la tête. Cet argument n'explique pas, par contre, la disproportion
évidente entre la tête et le corps!)
Le même déluge qui engloutit l’Atlantide (date que Platon évoqua également pour la disparition de ce continent). En 1933, Edgar Cayce ("Les mystères de l’Atlantide revisitée") avait donné une vision médiumnique du site de Gizeh. Selon lui, à proximité du Sphinx, une salle d’archive secrète renfermait l’histoire de toute l’humanité.Il
ajouta qu’une colonie rescapée de l’Atlantide édifia en Egypte les
bases d’une nouvelle civilisation avec l'aide d'une civilisation issue
d’Orion.
prophéties d'Edgar Cayce
fayssal morad- Nombre de messages : 840
Date d'inscription : 12/03/2010
Tin Hinan, une reine ou un roi ?
Afrique
Tin Hinan, une reine ou un roi ? Son squelette a été découvert en 1925.
Reine mythique des Touareg Ahaggar, devenue figure légendaire et
incontournable de l’identité berbère, Tin Hinan n’a pas fini — encore
aujourd’hui — de livrer tous ses secrets. Plus de 15 siècles après sa
disparition, elle remplit son univers de fantasmes et aiguise bien des
curiosités scientifiques. 82 ans après la découverte du tombeau dit de
Tin Hinan à Abalessa (73 km à l’ouest de Tamanrasset), les « doutes »
sur l’identité réelle du personnage inhumé ne cessent de hanter la
communauté scientifique. Des incertitudes que des chercheurs du Centre
national des recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques
(CNRPAH) appellent à dissiper. De nouvelles fouilles et des tests ADN
s’imposent, selon eux, pour identifier le squelette découvert en 1925.
Il
va sans dire qu’un tel « projet » paraît hautement risqué pour les
« gardiens du temple ». La légende et le mythe fondateur des Touareg
survivront-ils cette fois-ci à l’implacable vérité scientifique ?
Abalessa. Vendredi, 9 novembre. La caravane de préhistoriens, invités
de marque du colloque international sur la préhistoire maghrébine
(organisé à Tamanrasset du 4 au 9 novembre), marque sa dernière halte.
Le voyage au bout de l’Askrem, entamé la veille, prend fin, non sans
émotion, sur ces terres d’Abalessa, l’ancienne capitale du Hoggar, au
pied d’un des plus grands monuments berbères, le tombeau « présumé » de
Tin Hinan. Le monument funéraire se dresse devant ses scrutateurs,
gorgé de mystères. Quelques-uns des grands noms de la recherche
préhistorique algérienne, Malika Hachid, Abdelkader Haddouche et
Slimane Hachi, pour ne citer que ceux-là, font les précieux guides pour
leurs collègues du Maroc, de Tunisie, de France, d’Espagne, de
Belgique, d’Italie… émerveillés et insatiables. L’histoire et la
mémoire des lieux, chacun y est allé de ses certitudes et de ses doutes
pour la conter. Au sommet du mausolée, et devant l’assistance disposée
en cercle dans une chambre mitoyenne avec celle abritant la
« sépulture » de Tin Hinan, Malika Hachid et M. Haddouche plaidaient
avec force arguments la reprise des fouilles pour déterminer avec
précision le sexe et l’identité du personnage inhumé dans la fameuse
chambre n°1. M. Hachi, directeur du CNRPAH, objecte fermement. « Mais
en quoi serait-il important de le savoir ? », fait-il mine de
s’interroger. « Nous sommes ici, dit-il, dans un site archéologique qui
abrite un mythe fondateur qui structure toute la société. » « Il faut
laisser de côté le mythe », déclare-t-il, lui « donner sa chance de
survie » et ne pas se substituer à la société qui est la seule, d’après
lui, à savoir s’il faut laisser vivre ou mourir la légende.
Abalessa et la polémique des scientifiques
Le débat, plutôt l’échange entre les deux chercheurs,
s’enflamme. Malika Hachid répliquera du tac au tac : « C’est un travail
purement scientifique. Il s’agit de reprendre des fouilles et des
études anciennes, car si on suit la légende et la tradition orale, on a
affaire à un mausolée abritant une femme, mais si on suit l’archéologie
et l’anthropologie, on a une version qui n’est pas aussi précise. C’est
pour cela qu’il faut reprendre toutes les fouilles, étudier de nouveau
le squelette, envisager une reconstitution faciale, et des analyses ADN
pour savoir si c’est un XX ou XY, un homme ou une femme. » Face à un
tel assaut, M. Hachi ironise : « Tin Hinan, femme ou homme, mon Dieu,
en quoi serait-ce important ?! » « Ah si, répond Malika Hachid. C’est
important, surtout pour une femme archéologue comme moi ! » Le mythe,
rappelle-t-elle, était déjà à la base des recherches menées jusque-là.
« On range de côté le mythe » Tin Hinane, on a un squelette et on ne
sait pas à quoi il correspond. Il y a un doute. Un doute que
Marie-Claude Chamla, qui a étudié le squelette, a clairement exprimé.
Sur le plan purement archéologique, anthropologique, physique, il y a
nécessité de reprendre les fouilles, surtout à la lumière de nouvelles
études comme celle de l’architecte de l’Office du parc national de
l’Ahaggar (OPNA), Karim Arib, des gravures découvertes à la base du
monument et aussi en exploitant le fonds documentaire inédit qui nous a
été légué par Félix Dubois. Grand reporter et explorateur, Félix Dubois
(1862-1945) était présent sur les lieux en 1903 bien avant les
premières fouilles entamées en 1925 par la « mission »
franco-américaine conduite par Maurice Reygasse (directeur du musée de
préhistoire et d’ethnographie du Bardo) et l’Américain, le comte de
Prorok. Une mission qui fera longuement sensation vu la valeur et
l’importance de la découverte. Tin Hinan, la « reine mère » des Touareg
Ahaggar, venait de renaître de ses cendres. Les deux archéologues
découvriront dans la chambre d’inhumation le squelette attribué par la
suite à Tin Hinan. Les ossements reposaient, d’après les premières
descriptions faites par Reygasse, sur les restes d’un lit en bois
sculpté. Le squelette en bon état de conservation était couché sur le
dos, orienté vers l’Est, les jambes et les bras légèrement fléchis et
la tête coiffée de plumes d’autruche. 15 bracelets en or et en argent,
des perles d’antimoine, des perles de métal, un anneau et une feuille
d’or, des perles rouges, blanches et colorées, des graines de collier,
deux poinçons en fer... et autres objets précieux et moins précieux ont
été découverts sur et autour du squelette. Des bijoux d’inspiration
sahélienne, selon Malika Hachid, et un trésor funéraire d’une valeur
inestimable, pesant 7 kilos d’or. Une telle découverte ne laissa
personne indifférent. Le comte de Prorok s’est arrangé, d’après
Reygasse, pour obtenir discrètement de Paris les autorisations
nécessaires pour transférer le squelette et les objets funéraires aux
Etats-Unis. Officiellement pour les présenter dans les universités US.
Des chercheurs pour Camps crieront au « vol ». Sa chevauchée à l’Ouest,
Tin Hinan l’effectuera sous l’appellation « d’Eve du Sahara » que de
Prorok lui choisira.
Une reine berbère à New York !
La reine berbère sillonnera en post-mortem plusieurs
Etats dont celui de New York. Et ce n’est que suite aux « vives
protestations » des autorités coloniales que le trésor d’Abalessa a été
restitué au musée du Bardo. Le docteur Leblanc, doyen de la faculté de
médecine d’Alger, était le premier, sur demande de Maurice Reygasse, à
réaliser la première étude anthropométrique sur le squelette
d’Abalessa. Le squelette qui mesure entre 1,70 et 1,75 m est, d’après
Leblanc, celui d’une « femme de race blanche ». Il se basera dans ses
conclusions sur les caractères du crâne, la dimension réduite du
sternum et des côtes, la forme et la dimension du bassin et l’aspect
des os longs des membres. Leblanc signale aussi que les vertèbres
lombaires et le sacrum présentent des lésions manifestes avec
déformation sur la cinquième lombaire. Autrement dit, Tin Hinan
« boitait ». En recoupant avec les « sources historiques », notamment
Ibn Khaldoun, on conclura rapidement que le squelette était
vraisemblablement celui de Tin Hina. D’après Ibn Khaldoun, les ancêtres
des Touareg, les Berbères Houara, appelaient Tin Hinan, Tiski « la
boiteuse ». Le patronyme « Tin Hinan » signifie, selon l’analyse
linguistique réalisée par Dida Badi, chercheur au CNRPAH, « celle des
campements ». Mais tout n’est pas aussi parfait. Le « fabuleux destin »
de Tin Hinan est vite assiégé par les doutes. Après Gabriel Camps, les
travaux de Marie-Claude Chamla et Danilo Grébénard ont installé
définitivement la « légende » Tin Hinan dans une intenable posture.
Pour cause, le squelette est, selon eux, celui d’un homme. Mais comment
expliquer dès lors la présence de la parure féminine ? Dans ses
mémoires éditées en 1968 sur les Populations anciennes du Sahara et des
régions limitrophes, Marie-Claude Chamla conclut que les « restes
étaient ceux d’une femme à caractéristiques masculines » et ajoute que
« si les objets découverts dans la tombe n’étaient pas spécifiquement
féminins, nous aurions opté pour le sexe masculin » et ce d’après les
« caractères du crâne et du squelette, âgés entre 40 à 50 ans,
moyennement robuste », écrit-elle.
Squelette d’homme, parure de femme
Presque à la même période, un autre chercheur,
Grébénard en l’occurrence, avance une thèse moins « indulgente » pour
le mythe. Dans son article consacré à l’étude du mobilier funéraire, il
écrit ceci : « (…) Le mausolée renferme un personnage certainement de
sexe masculin, dont l’inhumation est à la fois datée par le Carbone 14
et par une empreinte de monnaie à l’effigie de l’empereur romain
Constantin le Grand, émise entre 308 et 324 après J.-C. » Il va plus
loin dans son interprétation du « mythe fondateur » des Touareg. Pour
lui, la « légende de Tin Hinan est une création récente, 200 à 300 ans,
conjoncturelle, créée par les Touareg Kel Rela pour des raisons d’ordre
politique, afin de conserver le pouvoir et leur suprématie sur tous les
Kel Ahaggar. Elle est donc totalement étrangère au tombeau et au
personnage qu’il contenait ». Cependant, il n’y a pas que le sexe du
personnage qui donne encore des migraines aux scientifiques. Le
monument d’Abalessa renferme d’autres troublants mystères. Le site,
« mal fouillé », selon les archéologues algériens, peut encore révéler
— si les recherches reprennent — de précieuses indications pour
comprendre aussi bien l’histoire et la servitude initiale du monument.
A ce sujet, note Malika Hachid, les archéologues ont avancé deux
hypothèses.
Part de légende, part de vérité
Il s’agit pour la première d’une « sépulture qui a reçu
le squelette du personnage dit de Tin Hinan puisqu’on ne sait pas qui
sait ». La deuxième, le « monument a d’abord été un fortin », une sorte
de petite « tighremet » qui abritait l’Aghlid local (roi) (qui ) à sa
mort y a été inhumé, transformant l’endroit en un mausolée. L’étude de
Aribi, explique-t-elle, rend les choses plus claires. Les plans
développés par l’architecte font ressortir qu’il y a d’abord eu une
petite forteresse liée à un habitat de plaine où on venait se réfugier
dès qu’il y avait une menace. Pour savoir par qui le site a été
sacralisé, « une question d’anthropologie culturelle », il faudrait,
selon Malika Hachid, reprendre les fouilles. Les reprendre à la base…
du monument, propose-t-elle, où « rien n’a été déplacé ». « C’est là,
fait-elle rappeler, que je suis tombé sur la gravure du cavalier, du
chameau et des deux inscriptions libyques. Une gravure datant du IIIe
siècle. » Une découverte « importante » car elle vieillit d’un coup le
site d’un siècle, alors que la datation radiométrique de la lampe
romaine et de la tunique en cuire rouge qui recouvrait le squelette le
situait entre le IVe et Ve siècles de l’ère chrétienne. A peine cet
exposé des motifs terminé, le préhistorien M. Haddouche (ex-DG du Bardo
et de l’OPNA) vole au secours de sa collègue au CNRPAH, en mettant en
avant le « problème d’ordre chronologique » que posent les 14 chouchets
— monuments funéraires — découvertes autour du tombeau d’Abalessa. Leur
datation doit être revue, selon lui. « Si les chouchets, explique-t-il,
étaient implantées sur le versant du fortin, cela cause un problème
d’ordre chronologique, car le fortin a été construit avant. De
nouvelles fouilles nous permettront de savoir si celles-ci avaient été
islamisées. » Ce qui renvoie à une toute autre époque le règne de Tin
Hinan. Les enjeux historiques prennent tout leur sens. Les enjeux
politiques aussi. La réaction épidermique de Slimane Hachi, directeur
du CNRPAH, aux propositions des deux chercheurs en dit long sur le
« souci » qu’a l’establishment à préserver le mythe, même au détriment
de la dérangeante vérité scientifique, reléguée au second plan. « On ne
joue pas avec la mémoire », commentait Slimane Hachi. La « mémoire »,
c’est d’abord celle des tribus touareg de l’Ahaggar, descendants de Tin
Hinan et de Takama, qu’il incombe de protéger contre les
« pourfendeurs » de mythes. La légende n’en est pas moins belle pour
autant. Le père de Foucault — qui recueillera au début du siècle les
récits des Touareg de l’Ahaggar — rapportait la légende sublimée de Tin
Hinan. C’est celle d’une femme venue avec sa servante Takama de sa
lointaine contrée du Tafilalt, sud du Maroc, soumettre les Isabaten, la
population autochtone qui vivait dans l’Atakor, et fonder son royaume
sur la voie des caravanes. Autrement, on n’en sait que peu de choses
sur elle, sur son vécu ou son règne. Peut-être faudrait-il juste se
satisfaire du souvenir exalté d’une femme qui du désert en a fait une
légende.
M. Aziri
Source : Elwatan
Tin Hinan, une reine ou un roi ? Son squelette a été découvert en 1925.
Reine mythique des Touareg Ahaggar, devenue figure légendaire et
incontournable de l’identité berbère, Tin Hinan n’a pas fini — encore
aujourd’hui — de livrer tous ses secrets. Plus de 15 siècles après sa
disparition, elle remplit son univers de fantasmes et aiguise bien des
curiosités scientifiques. 82 ans après la découverte du tombeau dit de
Tin Hinan à Abalessa (73 km à l’ouest de Tamanrasset), les « doutes »
sur l’identité réelle du personnage inhumé ne cessent de hanter la
communauté scientifique. Des incertitudes que des chercheurs du Centre
national des recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques
(CNRPAH) appellent à dissiper. De nouvelles fouilles et des tests ADN
s’imposent, selon eux, pour identifier le squelette découvert en 1925.
Il
va sans dire qu’un tel « projet » paraît hautement risqué pour les
« gardiens du temple ». La légende et le mythe fondateur des Touareg
survivront-ils cette fois-ci à l’implacable vérité scientifique ?
Abalessa. Vendredi, 9 novembre. La caravane de préhistoriens, invités
de marque du colloque international sur la préhistoire maghrébine
(organisé à Tamanrasset du 4 au 9 novembre), marque sa dernière halte.
Le voyage au bout de l’Askrem, entamé la veille, prend fin, non sans
émotion, sur ces terres d’Abalessa, l’ancienne capitale du Hoggar, au
pied d’un des plus grands monuments berbères, le tombeau « présumé » de
Tin Hinan. Le monument funéraire se dresse devant ses scrutateurs,
gorgé de mystères. Quelques-uns des grands noms de la recherche
préhistorique algérienne, Malika Hachid, Abdelkader Haddouche et
Slimane Hachi, pour ne citer que ceux-là, font les précieux guides pour
leurs collègues du Maroc, de Tunisie, de France, d’Espagne, de
Belgique, d’Italie… émerveillés et insatiables. L’histoire et la
mémoire des lieux, chacun y est allé de ses certitudes et de ses doutes
pour la conter. Au sommet du mausolée, et devant l’assistance disposée
en cercle dans une chambre mitoyenne avec celle abritant la
« sépulture » de Tin Hinan, Malika Hachid et M. Haddouche plaidaient
avec force arguments la reprise des fouilles pour déterminer avec
précision le sexe et l’identité du personnage inhumé dans la fameuse
chambre n°1. M. Hachi, directeur du CNRPAH, objecte fermement. « Mais
en quoi serait-il important de le savoir ? », fait-il mine de
s’interroger. « Nous sommes ici, dit-il, dans un site archéologique qui
abrite un mythe fondateur qui structure toute la société. » « Il faut
laisser de côté le mythe », déclare-t-il, lui « donner sa chance de
survie » et ne pas se substituer à la société qui est la seule, d’après
lui, à savoir s’il faut laisser vivre ou mourir la légende.
Abalessa et la polémique des scientifiques
Le débat, plutôt l’échange entre les deux chercheurs,
s’enflamme. Malika Hachid répliquera du tac au tac : « C’est un travail
purement scientifique. Il s’agit de reprendre des fouilles et des
études anciennes, car si on suit la légende et la tradition orale, on a
affaire à un mausolée abritant une femme, mais si on suit l’archéologie
et l’anthropologie, on a une version qui n’est pas aussi précise. C’est
pour cela qu’il faut reprendre toutes les fouilles, étudier de nouveau
le squelette, envisager une reconstitution faciale, et des analyses ADN
pour savoir si c’est un XX ou XY, un homme ou une femme. » Face à un
tel assaut, M. Hachi ironise : « Tin Hinan, femme ou homme, mon Dieu,
en quoi serait-ce important ?! » « Ah si, répond Malika Hachid. C’est
important, surtout pour une femme archéologue comme moi ! » Le mythe,
rappelle-t-elle, était déjà à la base des recherches menées jusque-là.
« On range de côté le mythe » Tin Hinane, on a un squelette et on ne
sait pas à quoi il correspond. Il y a un doute. Un doute que
Marie-Claude Chamla, qui a étudié le squelette, a clairement exprimé.
Sur le plan purement archéologique, anthropologique, physique, il y a
nécessité de reprendre les fouilles, surtout à la lumière de nouvelles
études comme celle de l’architecte de l’Office du parc national de
l’Ahaggar (OPNA), Karim Arib, des gravures découvertes à la base du
monument et aussi en exploitant le fonds documentaire inédit qui nous a
été légué par Félix Dubois. Grand reporter et explorateur, Félix Dubois
(1862-1945) était présent sur les lieux en 1903 bien avant les
premières fouilles entamées en 1925 par la « mission »
franco-américaine conduite par Maurice Reygasse (directeur du musée de
préhistoire et d’ethnographie du Bardo) et l’Américain, le comte de
Prorok. Une mission qui fera longuement sensation vu la valeur et
l’importance de la découverte. Tin Hinan, la « reine mère » des Touareg
Ahaggar, venait de renaître de ses cendres. Les deux archéologues
découvriront dans la chambre d’inhumation le squelette attribué par la
suite à Tin Hinan. Les ossements reposaient, d’après les premières
descriptions faites par Reygasse, sur les restes d’un lit en bois
sculpté. Le squelette en bon état de conservation était couché sur le
dos, orienté vers l’Est, les jambes et les bras légèrement fléchis et
la tête coiffée de plumes d’autruche. 15 bracelets en or et en argent,
des perles d’antimoine, des perles de métal, un anneau et une feuille
d’or, des perles rouges, blanches et colorées, des graines de collier,
deux poinçons en fer... et autres objets précieux et moins précieux ont
été découverts sur et autour du squelette. Des bijoux d’inspiration
sahélienne, selon Malika Hachid, et un trésor funéraire d’une valeur
inestimable, pesant 7 kilos d’or. Une telle découverte ne laissa
personne indifférent. Le comte de Prorok s’est arrangé, d’après
Reygasse, pour obtenir discrètement de Paris les autorisations
nécessaires pour transférer le squelette et les objets funéraires aux
Etats-Unis. Officiellement pour les présenter dans les universités US.
Des chercheurs pour Camps crieront au « vol ». Sa chevauchée à l’Ouest,
Tin Hinan l’effectuera sous l’appellation « d’Eve du Sahara » que de
Prorok lui choisira.
Une reine berbère à New York !
La reine berbère sillonnera en post-mortem plusieurs
Etats dont celui de New York. Et ce n’est que suite aux « vives
protestations » des autorités coloniales que le trésor d’Abalessa a été
restitué au musée du Bardo. Le docteur Leblanc, doyen de la faculté de
médecine d’Alger, était le premier, sur demande de Maurice Reygasse, à
réaliser la première étude anthropométrique sur le squelette
d’Abalessa. Le squelette qui mesure entre 1,70 et 1,75 m est, d’après
Leblanc, celui d’une « femme de race blanche ». Il se basera dans ses
conclusions sur les caractères du crâne, la dimension réduite du
sternum et des côtes, la forme et la dimension du bassin et l’aspect
des os longs des membres. Leblanc signale aussi que les vertèbres
lombaires et le sacrum présentent des lésions manifestes avec
déformation sur la cinquième lombaire. Autrement dit, Tin Hinan
« boitait ». En recoupant avec les « sources historiques », notamment
Ibn Khaldoun, on conclura rapidement que le squelette était
vraisemblablement celui de Tin Hina. D’après Ibn Khaldoun, les ancêtres
des Touareg, les Berbères Houara, appelaient Tin Hinan, Tiski « la
boiteuse ». Le patronyme « Tin Hinan » signifie, selon l’analyse
linguistique réalisée par Dida Badi, chercheur au CNRPAH, « celle des
campements ». Mais tout n’est pas aussi parfait. Le « fabuleux destin »
de Tin Hinan est vite assiégé par les doutes. Après Gabriel Camps, les
travaux de Marie-Claude Chamla et Danilo Grébénard ont installé
définitivement la « légende » Tin Hinan dans une intenable posture.
Pour cause, le squelette est, selon eux, celui d’un homme. Mais comment
expliquer dès lors la présence de la parure féminine ? Dans ses
mémoires éditées en 1968 sur les Populations anciennes du Sahara et des
régions limitrophes, Marie-Claude Chamla conclut que les « restes
étaient ceux d’une femme à caractéristiques masculines » et ajoute que
« si les objets découverts dans la tombe n’étaient pas spécifiquement
féminins, nous aurions opté pour le sexe masculin » et ce d’après les
« caractères du crâne et du squelette, âgés entre 40 à 50 ans,
moyennement robuste », écrit-elle.
Squelette d’homme, parure de femme
Presque à la même période, un autre chercheur,
Grébénard en l’occurrence, avance une thèse moins « indulgente » pour
le mythe. Dans son article consacré à l’étude du mobilier funéraire, il
écrit ceci : « (…) Le mausolée renferme un personnage certainement de
sexe masculin, dont l’inhumation est à la fois datée par le Carbone 14
et par une empreinte de monnaie à l’effigie de l’empereur romain
Constantin le Grand, émise entre 308 et 324 après J.-C. » Il va plus
loin dans son interprétation du « mythe fondateur » des Touareg. Pour
lui, la « légende de Tin Hinan est une création récente, 200 à 300 ans,
conjoncturelle, créée par les Touareg Kel Rela pour des raisons d’ordre
politique, afin de conserver le pouvoir et leur suprématie sur tous les
Kel Ahaggar. Elle est donc totalement étrangère au tombeau et au
personnage qu’il contenait ». Cependant, il n’y a pas que le sexe du
personnage qui donne encore des migraines aux scientifiques. Le
monument d’Abalessa renferme d’autres troublants mystères. Le site,
« mal fouillé », selon les archéologues algériens, peut encore révéler
— si les recherches reprennent — de précieuses indications pour
comprendre aussi bien l’histoire et la servitude initiale du monument.
A ce sujet, note Malika Hachid, les archéologues ont avancé deux
hypothèses.
Part de légende, part de vérité
Il s’agit pour la première d’une « sépulture qui a reçu
le squelette du personnage dit de Tin Hinan puisqu’on ne sait pas qui
sait ». La deuxième, le « monument a d’abord été un fortin », une sorte
de petite « tighremet » qui abritait l’Aghlid local (roi) (qui ) à sa
mort y a été inhumé, transformant l’endroit en un mausolée. L’étude de
Aribi, explique-t-elle, rend les choses plus claires. Les plans
développés par l’architecte font ressortir qu’il y a d’abord eu une
petite forteresse liée à un habitat de plaine où on venait se réfugier
dès qu’il y avait une menace. Pour savoir par qui le site a été
sacralisé, « une question d’anthropologie culturelle », il faudrait,
selon Malika Hachid, reprendre les fouilles. Les reprendre à la base…
du monument, propose-t-elle, où « rien n’a été déplacé ». « C’est là,
fait-elle rappeler, que je suis tombé sur la gravure du cavalier, du
chameau et des deux inscriptions libyques. Une gravure datant du IIIe
siècle. » Une découverte « importante » car elle vieillit d’un coup le
site d’un siècle, alors que la datation radiométrique de la lampe
romaine et de la tunique en cuire rouge qui recouvrait le squelette le
situait entre le IVe et Ve siècles de l’ère chrétienne. A peine cet
exposé des motifs terminé, le préhistorien M. Haddouche (ex-DG du Bardo
et de l’OPNA) vole au secours de sa collègue au CNRPAH, en mettant en
avant le « problème d’ordre chronologique » que posent les 14 chouchets
— monuments funéraires — découvertes autour du tombeau d’Abalessa. Leur
datation doit être revue, selon lui. « Si les chouchets, explique-t-il,
étaient implantées sur le versant du fortin, cela cause un problème
d’ordre chronologique, car le fortin a été construit avant. De
nouvelles fouilles nous permettront de savoir si celles-ci avaient été
islamisées. » Ce qui renvoie à une toute autre époque le règne de Tin
Hinan. Les enjeux historiques prennent tout leur sens. Les enjeux
politiques aussi. La réaction épidermique de Slimane Hachi, directeur
du CNRPAH, aux propositions des deux chercheurs en dit long sur le
« souci » qu’a l’establishment à préserver le mythe, même au détriment
de la dérangeante vérité scientifique, reléguée au second plan. « On ne
joue pas avec la mémoire », commentait Slimane Hachi. La « mémoire »,
c’est d’abord celle des tribus touareg de l’Ahaggar, descendants de Tin
Hinan et de Takama, qu’il incombe de protéger contre les
« pourfendeurs » de mythes. La légende n’en est pas moins belle pour
autant. Le père de Foucault — qui recueillera au début du siècle les
récits des Touareg de l’Ahaggar — rapportait la légende sublimée de Tin
Hinan. C’est celle d’une femme venue avec sa servante Takama de sa
lointaine contrée du Tafilalt, sud du Maroc, soumettre les Isabaten, la
population autochtone qui vivait dans l’Atakor, et fonder son royaume
sur la voie des caravanes. Autrement, on n’en sait que peu de choses
sur elle, sur son vécu ou son règne. Peut-être faudrait-il juste se
satisfaire du souvenir exalté d’une femme qui du désert en a fait une
légende.
M. Aziri
Source : Elwatan
sandrine jillou- Nombre de messages : 1700
loisirs : écrire, courir, vélo.
Date d'inscription : 08/10/2008
La Zone 51
Nous pouvons à nouveau halluciner devant les préjugés des gens. Au même titre que l’abréviation OVNI est apparenté aux aliens, la Zone 51 l’est aussi. Même si il s’y passe certainement, et même très sûrement, des choses secrètes et extra confidentiels, les Extra-terrestres visitant cette base sont, je pense, inventés... Mais c’est ce que nous allons découvrir ici : à chacun de forger son opinion, je ne voudrai influencer personne...
Alors commençons par l’histoire de ce site réel mais légendaire. Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l’ancien lit asséché d’un lac appelé Groom Lake. Bien avant que les médias et les ufologues parlent d’ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires. Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ». La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd’hui. Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin. Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom. A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée. On ne peut donc nier l’existence de cette base.
Pour renforcer encore mes dires, on peut préciser que cette mystérieuse zone intéressait de très près les Russes, surtout Staline. Ils ont pris de nombreuses photos satellites qui sont actuellement largement distribuée sur le net. Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c’est l’absence totale d’activité en surface. Tout semble désert. Je pense donc sincèrement, tout comme d’autres, que tout doit se passer sous terre. Des témoignages sont là pour le « prouver ». Ainsi, David Adair précise qu’une activité « intense » se passe en sous-sol.
La base a été construite par la CIA et n’est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée. L’endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires. Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance… Difficile d’imaginer qu’il y a trente ans, on pouvait librement observer cette base ! L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement. Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction, perdrait sa licence.
Alors que tout semble si désert, impossible d’y pénétrer sans être immédiatement pris en chasse par un hélicoptère et ne myriade de voitures de surveillance. Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultra-secret. Même si le gouvernement nie vainement l’existence de la Zone 51, aucun pays ne se permettrait de parler librement de ses bases secrètes (qui ne le seraient plus au passage...).
Robert Lazar a été mis au banc de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989. Il affirme qu’il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre. Il affirme également que « la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre. » Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de Décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre. Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés. Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres". Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ». Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité.
Mais, bien que ce témoignage pourrait régler l’affaire, Robert Lazar dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n’a jamais pu en apporter la preuve. Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut. Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l’Initiative de Défense stratégique « Guerre des Etoiles ». De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique. En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada. En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution. Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante basée sur ses descriptions et fabriquée par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables. Je vous laisse donc juges de croire ses dires ou non…
David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement. C’est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique. En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui. En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI. Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.
Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune. Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre. Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel. Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux. On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée. L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente. Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes. Le réacteur qu’il venait d’inventer était bien primitif à côté de cet engin. Aujourd’hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l’avion. Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l’engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion. Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l’état d’esprit de celui qui le touchait. Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie. C’est le seul scientifique a avoir observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.
Enormément d’OVNIs, de « Soucoupes Volantes », ont été aperçus au-dessus de la base. Mais étant une base secrète, il est plus probable que la Zone 51 teste de nouveaux engins du ciel, plutôt qu’elle accueille les visiteurs venus d’outre-espace. Les ufologues affirment même que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51. Mais aucune preuve ne vient étayer cette rumeur…
Mais si l’on privilégie alors l’hypothèse de la base de recherche, on ne peut que se poser certaines questions.
« Comment les américains ont-ils fait pour prendre une telle avance technologique ? » ; « Pourquoi ces engins révolutionnaires qui semblent pourtant voler ne font pas l’objet d’une commercialisation ou au moins d’un usage militaire ? » ; « D’où les Américains tiennent-ils leurs connaissances ? ».
Les Etats-Unis, l’Union Soviétique et l’Europe ont eu une avancée technologique assez similaire jusqu’à présent.
Pourtant, dans ce cas précis, déjà il y a plus de 30 ans, si l’on s’en réfère au témoignage de David Adair, les Etats-Unis avaient en leur possession une technologie totalement inconnue et très en avance pour l’époque. Cette base n’est pas un mythe. A chacun de se forger sa propre opinion mais il est tout de même étrange qu’une simple base de recherche fasse l’objet d’un tel mur du silence. De nombreux prototypes issus des « projets noirs » sont bien connus et ont été photographiés avec l’autorisation des autorités. Ainsi on peut en apercevoir ayant des formes originales, voir pouvant amener à croire la vision d’un Extra-terrestre survolant le ciel terrestre.
Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à maîtriser la technologie des avions quasi-triangulaires. C'est sans doute pourquoi, il y a de plus en plus d’observateurs qui décrivent des « OVNIs » de cette forme. Certaines firmes Américaines ont même dans les années 60 construits des dirigeables triangulaires, notamment le Big Wing, un immense dirigeable triangulaire d'environ 200 m d'envergure. On imagine donc encore mieux l’imagination florissante de certaines personnes prendre le dessus sur le pragmatisme…
En conclusion :
Existe-t-il vraiment une menace qui pourrait ébranler les fondements mêmes de notre société ? Si des engins américains sont responsables des observations d'ovnis, pourquoi l'Air Force teste t-elle ses engins à l'étranger ? Il y a pourtant suffisamment de déserts aux Etats-Unis.
Il serait surtout temps que l'armée américaine cesse de cultiver le secret ce qui éviterait le doute et surtout de voir fleurir des théories farfelues.
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Roswell...
De tous les Mystères que la Vie Extra Terrestre à pu apporter, celui-ci est le plus étrange, peut-être même le plus véritable. Le 2 juillet 1947 au soir, des témoins voient le ciel traverser par un disque, qui s'écrase peu après non loin d’un ranch. L'armée arrive sur les lieux, puis 6 jours après elle publie un communiqué précisant qu'elle détient les restes d'un OVNI. Quelques heures après à peine, le communiqué est démentie et l'armée nie ce qu’elle affirmait quelques heures plus tôt. Alors, qu’en est-il réellement ? Que s'est-il passé exactement le soir du 2 Juillet 1947 ? Plus de 50 ans après les faits, des témoignages refont surface...
Au cours des trois jours qui ont précédés le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d’OVNIS dans 24 Etats. La nuit du 2 juillet, c’est au-dessus du ranch de MacBracel qu’un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol. Il poursuit néanmoins sa route avant de s’écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là. Avec un peu de retard, MacBracel prévient le shérif du phénomène, qui ne tarde pas à arriver sur les lieux. Il déclare alors avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et ... Quatre corps étranges. Il avertit donc sans tarder la base militaire la plus proche, mais ce n’est que le 6 juillet que l'officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l’agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux. Ce qu'ils voient alors les laisse bouches-bée : un très grand nombre de fragments légers, rigide et incroyablement solides. Certains d'entre eux portent des symboles indéchiffrables et l'on pourra noter la présence d'un morceau quasi-circulaire plus imposant que les autres, d'environ 3 mètres de diamètre. Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington par le biais de la base de Fort Worth, au Texas. Le destinataire est le général McMullen.
Le 8 Juillet, enfin, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle détient les restes d'un OVNI, sans mentionner toutefois les étranges corps aperçus par le shérif. Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d’un ballon météorologique équipé d’un réflecteur de radar d’un modèle courant. Comment un officier de l’armée de l’air a pu confondre un ballon-sonde avec un engin spatial ?
Ce même jour, un avion en partance de Washington débarque à Roswell avec une équipe chargée de récupérer les débris restants.
Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu’il s’agit d’un ballon-météorologique. Il n’y a plus d’OVNI ni de cadavres. Etrange : dès que la nouvelle parvient aux gradés de l'armée, tout ne devient qu'un simple ballon météorologique et les premiers témoins ne témoignent plus, en tout cas plus sur les OVNIS. Pourquoi est-ce l'armée elle-même, en provenance de Washington, qui vient enlever les débris ?
L’armée de l’air s’est encore contredite avec deux rapports publiés dans les années 1990 dont « The Roswell Report » rendu public en 1994. Une version officielle affirme que l’armée de l’air a réalisé des essais d’impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres. Le problème est que ces "petits" mannequins mesurent 1,80 mètre et pèsent 85 kilogrammes pour simuler les pilotes.
Une autre version, toujours officielle, affirme que l’armée travaillait sur un projet top secret appelé « Mogu 1 », qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons munis d’équipements acoustiques. Une chose est sûre : aucune version soi-disant officielle n'est convaincante, et surtout unique. Ce qui pousse à croire encore plus que l'armée cherche à caché quelque chose. Mais quoi ? Mais, d'un autre côté, peut-être aussi est-ce cet avis tangible qui a transformé cet évènement en mythe...
Mais penchons-nous un peu mieux sur ces étranges cadavres, à priori pas humains...
Un témoin, l’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l’affaire.
Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.
Rejoint par les membres d’une équipe de recherche archéologique de l’université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur. Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu’il avait vu ce jour là :
« Alors qu’il revenait d’une de ses inspections, il s’est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s’écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d’un vêtement gris d’une seule pièce. »
On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif. Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement :
« Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu’ils portaient ressemblaient à de la soie. L’un deux était encore en vie. »
En vie... L'un d'eux était encore en vie...
Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D’après les témoins, ils s’étalaient sur une superficie d’une longueur d’un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large.
Certains spécialistes de l’affaire ont avancé l’hypothèse qu’il n’y avait pas un mais deux engins. L’un des engins aurait été pulvérisé lors de l’accident. Cette théorie, de loin ma chouchoute (sisi), est sûrement celle la plus retenue par la Communauté Scientifique de l’époque et actuelle : ils seraient rentrés en collision.
En 1947, Glenn Dennis travaillait aux pompes funèbres. Il faisait également office d’ambulancier.
Alors qu’il ramenait à l’hôpital des pilotes blessés de la base de Roswell, il vit de nombreux débris dans les jeeps militaires. Il pensa tout d’abord qu’il y avait eu un accident d’avion. Mais, il fut surpris de la réaction de la police militaire. Cette dernière, affirme t-il, le menaça de mort s’il révélait ce qu’il venait de voir.
Glenn Dennis fréquentait au même moment une jeune sous-lieutenant qui travaillait à l’hôpital militaire. Voilà les déclarations qu’elle lui fit le soir même :
« Je me suis dirigée vers une salle d’examen. Lorsque je suis entrée, il y avait deux médecins dans la salle. Ils étaient en train d’examiner trois corps dont deux très mutilés. Il s’agissait de corps étranges. »
C’est la dernière fois que Dennis vit sa petite amie. Le lendemain alors qu’il prenait de ses nouvelles, on lui répondit qu’elle avait été transférée. Ils ignoraient où mais elle n’était plus à la base aérienne. Qu’est devenue cette femme ? En tout cas, on ne la revit plus jamais...
Un autre témoignage intéressant : celui du colonel Philip Corso. Corso a travaillé plusieurs années au Pentagone. C’est certainement l’un des témoins les plus influents. Dans son livre intitulé « Au lendemain de Roswell » publié en 1997, il affirme avoir été responsable de l’implantation de technologies extraterrestres au sein de l’armée américaine. Cet officier faisait partie du National Security Council (d’influents conseillers du Président). Corso dit également qu’à l’époque, il a vu cinq caisses dans un hangar. Dans l’une des caisses, il y avait un corps qui flottait dans une substance liquide. Le corps ne faisait pas plus d’1,20 m. Il décrit l’« extraterrestre » ainsi :
« La poitrine était relativement étroite. La peau avait une teinte grisâtre. La tête était grande par rapport au reste du corps. Les yeux étaient légèrement obliques et recouverts d’une sorte de filament. »
Il écrit également avoir eu entre les mains le rapport d’autopsie des corps retrouvés le jour du crash.
Il est à souligner que ce livre, bien qu’intéressant, n’apporte aucune preuve tangible à ce dossier. Bien sûr, on peut se demander pourquoi un membre des services de renseignements à la retraite s’amuserait à publier un ramassis de mensonges, mais bien souvent, le fait de faire parler de soit est toujours une chose à prendre en compte...
Et ce fameux film de l'autopsie, me direz-vous ? Qu'en est-il ? Aaah, que vous êtes perspicaces... Parlons-en, tiens, de cette autopsie !
En 1995, un film créé l’évènement dans le monde. Il s’agit de la présumée autopsie de l’un des corps récupéré à Roswell. Ce film aurait été acheté par un producteur britannique, Ray Santilli, à un ancien cameraman de l’Air Force, Jack Barnett. Ce dernier aurait fait partie de l’équipe de tournage de la première explosion atomique américaine, à Trinity, le 16 juillet 1945. En 1947, il aurait également filmé pour l’US Air Force les essais du Little Henry, un prototype de l’hélicoptère XH-20 de la firme McDonnell. En réalité, après vérifications, Jack Barnett n’a jamais été mentionné dans la liste des cameramen de Trinity. Cet homme est en fait mort en 1967. Les origines de ce film sont donc plus que douteuses. Cela n’a pas empêché Santilli de le vendre à plus de 20 pays en 1995.
A première vue, ce film sent l’arnaque et le montage. L’ "extraterrestre" que l’on y voit mesure près d’ 1,60 mètre et possède 6 doigts. Les témoins de 1947 en ont mentionné 4 ou 5 maximum.
Il n’y a qu’un seul détail qui mérite réflexion. Corso pense d’ailleurs que bien que faux, ce film comporte une part de vérité. Effectivement, dans le film, on voit un des médecins prélever une sorte de paupière. Or, cette « paupière » d’après les rapports d’autopsies qui auraient été effectués en 1947 était un capteur de lumière qui permettait aux créatures de voir dans l’obscurité. Ce détail n’a bien sûr jamais été révélé à personne.
Depuis 1995, Santilli n’a jamais voulu fournir pour analyse des portions du film original ce qui ne plaide pas en sa faveur. Les copies ne permettent aucune analyse concluante. Plusieurs dizaines de personnes sont probablement impliquées dans la réalisation de ce film. Officiellement et de toute évidence d'ailleurs, ce film est un faux. Peut-être que parmi elles, certaines ont réellement été témoin de quelque chose, ce qui expliquerait certains détails troublants. Quoiqu’il en soit, aucune d’elles ne s'est faite connaître à ce jour.
L’enquête la plus sérieuse qui a été menée sur l’affaire Roswell provient des Dr Jean Sider et Leonard Stringfield. Le portrait robot qui suit est appuyé sur le témoignage du Dr Wiesberg, de Nicolas von Poppen, spécialiste d’analyse photographique des métaux, engagé par l’armée pour prendre des clichés du vaisseau accidenté, et du sergent Melvin E.Brown, un des membres de l’équipe chargée de récupérer les restes de l’épave. Il n’existe que des témoignages fragmentaires des médecins qui auraient autopsié les occupants du disque. Leur recoupement, opéré entre autres, par le chercheur Leonard Stringfield, donne le portrait suivant :
De même, lors de leur enquête, ils ont pu récolter des témoignages des chercheurs qui ont travaillé sur les débris récupérés. La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler. Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique. Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer « ultra top secret » tous les cas attesté d’OVNIS. L'armée, une nouvelle fois, à un comportement des plus étranges...
Toujours en rapport avec ces mystérieux débris d'OVNI, parlons un peu des sortes de hiéroglyphes, complètement indéchiffrables, qui recouvrait certains restes de l'engin. Plusieurs témoins de 1947 ont affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions. Les témoignages directs sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel. En effet, en 1947, le major avait ramené chez lui quelques débris pour les montrer à sa femme et à son fils avant de les ramener à la base. En 1978, son fils, Jesse Marcel Jr, a fait d’étonnantes révélations :
« Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutre en forme de « I » comportait une sorte d’écriture. Cela ressemblait à des symboles et formes géométriques. »
Ces inscriptions ont suscité l’attention d’un grand nombre de chercheurs. Les efforts entrepris pour essayer de les déchiffrer ont abouti à des résultats mitigés selon les rapports de ceux qui enquêtent sur cette affaire. Une source amérindienne les traduit par « les guerrières sont prêtes ». Une autre traduction d’origine méditerranéenne rapproche les symboles du grec ancien et cela se traduirait par le mot « liberté ».
Autant dire que la traduction est d'un précision hors pair... En fait, difficile de se faire une réelle idée sur ces symboles qui n’ont été analysés qu’à partir de quelques fragments. Il faudrait en effet plus d'éléments pour avancer... Quoiqu’il en soit, aucun ballon-sonde ne comporte sur sa structure de telles inscriptions. De plus, leur descriptif ne ressemble en rien au soi-disant adhésif à fleurs retrouvé dans les débris dont parle l’armée américaine dans un de ses rapports.
En conclusion, on ne peut véritablement nier que cette affaire, Ô Combien complexe, n'est qu'un pauvre ramassis de mensonges. Derrière ce mur de silence que l'armée américaine à dressée, un Mystère peut être résolu. Il existe encore beaucoup d'autres témoignages. Petit à petit, des éléments viennent gonfler le dossier, et l'enquête sur cet évènement est toujours et encore perpétué par certaines personnes. Esperons que la vérité éclatera bientôt au grand jour...
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Le Calendrier Maya
Croyez-moi, tout ceci est fascinant… La civilisation Maya a établi l’une des cultures les plus sophistiquées de son époque dans les jungles du Mexique et de l’Amérique Centrale. Alors que les Grands-parents de César n’étaient pas encore nés, les civilisations anciennes du Mexique avaient déjà en leur possession des cartes du ciel d’une précision déconcertante. Ils connaissaient déjà le 0, chiffre indispensable en tout calcul mathématique exact, alors que ni les Grecs ni les Romains ne le connaissaient. A l’aide de calculs mathématiques sophistiqués, ils déterminaient les mouvements du ciel nocturne des milliers d’années dans le passé et dans le futur. Ils savaient également prédire les éclipses du soleil. De même, ils savaient en combien de temps la Lune tourne autour de la Terre. Mais parlons un peu plus de ce Calendrier…
Tout d’abord, il faut préciser quelques petites choses sur les croyances Aztèques, Mayas, Olmèques, Toltèques, etc. Pour eux, le temps était divisé en 5 grands cycles, ou soleil. Les prêtres disaient que quatre cycles s’étaient déjà écoulés depuis la création de la race humaine. A l’époque de la Conquête Espagnole, l’humanité était déjà entrée dans le cinquième soleil, soit notre époque. Il aurait débuter le 4 Ahau 8 Lumku, c’est-à-dire le 13 août 3 114 avant notre ère. Grâce à des manuscrits connus sous le nom de Codex du Vatican, on a pu déchiffrer des écrits intéressants, que les Espagnols n’avaient pas détruits :
Ce qui est troublant c’est que dans cette fin du cinquième soleil, il n’est pas fait allusion à une catastrophe naturelle typique comme dans les quatre autres mais à un mouvement de la Terre elle-même.
On retrouve ce calendrier Aztèque sur un énorme monolithe « la Pierre du Soleil » à Axayacatl. Cet énorme monolithe a été taillé dans le basalte en l’an 1479 de notre ère. Il pèse plus de 80 tonnes. Comme dans le Codex, les formulent inscrites disent que le monde a déjà traversé quatre époques ou soleils. Le premier soleil est représenté par Ocelotonatiuh, le « dieu-jaguar ». Le deuxième est représenté par la tête du serpent Ehecoatl, le dieu de l’Air. Le troisième est symbolisé par une tête faite de pluie et de feu céleste inconnue. Le quatrième est symbolisé par la tête de la déesse de l’Eau Chlachiuhtlicue. Le symbole du cinquième soleil est le visage de Tonatiuh, le dieu-soleil. Sa langue fait voracement saillie, symbolisant la soif de sang et la faim de cœurs humains du dieu. Il apparaît à l’intérieur du symbole « Ollin » qui signifie « mouvement ».
Les Mayas attribuaient l’origine de leurs connaissances en Astronomie à leurs aïeux qui les tenaient des premiers hommes. Ces civilisations montraient un véritable souci obsessionnel à calculer la fin du monde. En fait, personne ne nie que ce n’est pas les Mayas qui découvrirent tout cela. On pencherait plus pour les Olmèques, mais on se retrouve toujours au même points. A part en architecture, la culture Maya est assez primitive. Alors, comment ont-ils pu cartographier l’univers alors qu’ils ne connaissaient pas le principe de la roue ? Comment ont-ils pu compter en millions d’années et n’avoir jamais réussi à peser un sac de maïs ? Au IIe siècle avant notre ère, les Olmèques utilisaient le même système de calcul du temps. Mais de qui les Olmèques tenaient-ils ce calendrier ? …
Aujourd’hui, on sait que le jour « zéro » de ce Calendrier est le 13 Août 3 114 avant notre ère. C’est à cette date que la planète Vénus était apparue pour la première fois au-dessus de l’horizon terrestre, marquant la naissance du cosmos actuel. Ce Calendrier n’a pas seulement trait au cycle régulier de Vénus autour de la Terre, qui dure en moyenne 584 jours, mais aussi à son cycle complet par rapport à la rotation de l’axe de la Terre, un cycle qui se compte en millions d’années (vous me suivez ? ^^). Les mayas se préoccupaient beaucoup des infimes variations qui créé un décalage entre le plan de rotation de Vénus et l’axe de rotation de la Terre elle-même. Toutes les dates de leur calendrier font références au « Grand Cycle de Vénus ». Le manuscrit Maya désigné sous le nom de Codex Cospi montre différents aspects de Vénus. Ainsi, avec les cycles de Vénus, les Mayas pensaient pouvoir prédire ce qui arriverait à chaque « mort » de Vénus. Une nouvelle preuve du fantastique génie qu’animait les Mayas et leur savoir concernant l’astronomie.
Mais c’est maintenant que, concernant la fin de ce Cinquième Cycle, cela devient plus intéressant. Grâce aux calculs astronomiques assistés par ordinateur, on sait que juste avant le coucher de soleil le 21 décembre 2012, Vénus disparaîtra sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon. La Mort de Vénus, la naissance des Pléiades. Le Grand Cycle temporel actuel gouverné part Vénus prendra fin…
On ne peut nier qu’il y a eu 4 ou 5 grandes extinctions depuis le Cambrien. On ne sait toutes les expliquer avec exactitude.
La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 heures mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années. Qu’elle en est la cause me direz-vous ? La Lune. Oui, notre cher satellite. Mais d’ici que la terre cesse totalement sa rotation sur elle-même, il faut attendre 4,3 milliards d’années, où le soleil aura déjà commencé sa foudroyante implosion. Une partie de la Terre sera carbonisée, alors que l’autre sera gelée.
Le champ magnétique terrestre serait même en train de s’inverser ! Au cours des 150 dernières années, il a déjà décru de 10%. De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années.
La Terre n’a pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d’années, elle aurait été entièrement recouverte de glace. Des pôles à l’équateur, une énorme couche de glace aurait recouverte toute sa surface. C’est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période. Leur hypothèse est la suivante : il y a 800 millions d’années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l’effet d’une intense activité volcanique. Des mers s’ouvrent et de gigantesques quantités de basalte son libérées ce qui piège une quantité de dioxyde de carbone. L’effet de serre perd alors son efficacité et les températures s’effondrent, provoquant la plus grande période glaciaire de tous les temps.
Enfin très récemment, le séisme de Sumatra du 26 décembre, d’une magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter, a été le plus violent depuis celui qui a secoué l’Alaska en 1964.
Ce séisme a eu des effets sur la rotation de la Terre. Le pôle Nord s’est déplacé d’environ 2,5 centimètres dans la direction de 145° de longitude Est. Le séisme a par ailleurs très légèrement accéléré la vitesse de rotation de la Terre sur son axe, ce qui aurait pour conséquence un raccourcissement des journées de 2, 68 microsecondes.
Le calendrier Maya, par sa précision, n’a rien à envier à nos ordinateurs modernes.
Sur une stèle à Quirigua, au Guatemala, une date nous renvoie en arrière de plus de 300 millions d’années.
Des inscriptions glyphiques découvertes sur une stèle de Copan en Honduras indiquent une date mystérieuse correspondant eu 26 juillet 736.
Comment savoir ce que cela veut dire ?
Légende ou réalité ? Le Mystère plane encore. Seul l’avenir nous le dira.
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Le Megalania prisca, un Géant Disparut ?
Le Megalania prisca était un lézard long d'environ 6 à 8 mètres, peut-être plus, ressemblant au Dragon de Komodo. Il vivait en Australie durant le Pléistocène (troisième époque du système néogène) . C’était un élément important de la Mégafaune Australienne. Certains rapporterait même sa taille à 9 mètres, pour un poids estimé à 600 kg minimum. C’était l’Ancêtre de nos Varans actuels. C’était ? Peut-être pas, non. Certains dires nous amèneraient à croire que ce Reptile gigantesque n’est pas disparut. Le Megalania prisca se serait éteint au cours de la période glaciaire, mais la Créature a été aperçu de nombreuses fois au cours du dernier siècle. Voyons ensemble les détails de cette mystérieuse affaire…
Il est tout de même étonnant que le témoignage le plus extravagant sois celui d’un herpétologiste, c’est-à-dire un spécialiste des Reptiles… Mais il est tout à fait possible que ce gigantesque animal sois peut-être encore vivant. Tout comme le Mégalodon...
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Les Feux Follets...
Les feux follets. Ils apparaissent le plus souvent dans les marais, ou dans les cimetières. Serait-ce là un esprit revenu d’entre les Morts ? Un fantôme ? Non, loin de là. Et c’est pourtant le regard que portait les gens autrefois envers ce phénomène physique.
Le feu follet est une lueur pâle et diffuse qui peut être jaune, bleu ou rouge. Il vole dans l’air à peu de distance du sol. Un feu follet à généralement l’aspect d’une flamme vacillante terminée par une aigrette irrégulière qui rappelle vaguement la couronne d’une grenade. Il se montre de préférence en automne par un temps calme. Il disparaît lorsque l’on s’en approche et était traditionnellement prit pour un esprit malin ou une autre créature surnaturelle.
Scientifiquement, on pense que les feux follets sont un phénomène issu de l'oxydation du PH3 (phosphine) et du méthane venant de la décomposition de matières organiques et qui s'enflamme facilement près de torches. Ces matières organiques produisent des gaz qui peuvent s'enflammer au contact de l'air. Quand une bulle crève, elle donne une petite flamme dansante qu'on appelle un feu follet.
Dans les cimetières, c’est donc la décomposition des corps qui peut donner, à de rares occasions, ces fameux feux follets. Dans les marécages, ce sont les herbes qui pourrissent et se décomposent.
Toutefois, aucune explication scientifique n’a officiellement été retenue, celle citée ici est la plus probable et la plus connue. On dit aussi que les temps orageux favorisent leurs apparitions… Par la suite, les chimistes ont précisé le premier point de vue en supposant que le feu follet provient des matières organiques en décomposition, qui dégagent de grosses bulles de méthane, CH4, de diphosphine P2H4, d'hydrogène phosphoré (phosphine), PH3, rendu spontanément inflammable à l'air par une faible quantité d'hydrogène phosphoré liquide, PH2. Cette explication est sans doute vraie quant à la substance du feu follet, comme l'odeur de phosphore que le feu follet laisse quelquefois après lui en témoigne, mais elle ne concorde pas jusqu'au bout avec les faits. En réalité, le feu follet n'est pas une lueur instantanée; il peut briller dix, vingt, trente secondes et même, quoique rarement, plusieurs minutes. Il ne produit pas de fumée. Il n'enflamme pas, il ne roussit même pas les herbes sèches sur lesquelles il se pose. On doit nécessairement admettre que, dans le gaz qui constitue le feu follet, la proportion d'hydrogène phosphoré liquide ou de méthane est trop faible pour amener l'inflammation spontanée à l'air et que le météore brille seulement par une forme de phosphorescence, comme la couleur également le suggère. Mais alors, d’où vient cette lumière phosphorescente ?
... l’explication réside sûrement en une explication physique, mais laquelle…
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Le Chupacabra...
Depuis les Années 90, l’île de Porto-Rico est le théâtre d’une importante vague d’OVNIS, mais aussi, d’apparitions d’étranges créatures, surnommées Chupacabras (en Espagnol : « suceur de chèvres »). Ce surnom leur a été donné car on accuse ces créatures de s’attaquer aux animaux, domestiques en grande partie, et de les vider de leur sang. Des milliers d’animaux ont ainsi été tués à travers l’île, puis à travers toute l’Amérique. Les autorités portoricaines affirment qu’il s’agit de l’œuvre de prédateurs locaux ou exotiques introduits illégalement dans l’île, comme les panthères. Cependant, les nombreux cas et leurs caractéristiques étranges semblent dépasser le cadre d’attaques par des prédateurs connus.
La légende du Chupacabra débute autour de 1992, lorsque des journaux Porto Ricain, El Vocero et El Nuevo Dia, commençèrent à rapporter la mort de plusieurs types d'animaux, comme des oiseaux, des chevaux, et comme son nom l'indique, des chèvres. À ce moment, le Chupacabra était connu sous le nom de El Vampiro de Moca puisque les premières victimes ont été trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, ce sont les membres d'une secte qui furent suspectés d'avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s'étendirent autour de l'île, et plusieurs fermes rapportèrent la perte de vies animales. Certains détails sont assez troublants. Les animaux portent de nombreuses blessures constituées de trous circulaires d’un diamètre variant entre 0,6 cm et 1,25 cm, qui vont par paires ou sont disposés en triangle, pénétrant très profondément dans le cou ou juste sous la mâchoire. La régularité de ces blessures est difficilement compatible avec l’attaque de prédateurs.
Ce qui est encore plus intrigant c’est que l’on ne retrouve aucune marque sur le côté opposé des blessures, ni même la trace d’une quelconque pression. Or quand un carnassier mord le cou de sa proie, la pression des mâchoires s’exerce des deux côtés. De plus, il n’y a aucune trace de griffes comme cela devrait être le cas en cas d’attaque d’un prédateur.
Les analyses effectuées sur les cadavres ont indiqué que « quelque chose » était introduit dans le corps, et qui a une longueur de 7,5 cm à 12,5 cm. Ce « quelque chose » semble cautériser les bords de la plaie. De plus, les autopsies ont montré que les traces circulaires en triangles pénètrent très profondément, jusqu’au foie des victimes. Sur certains animaux, on a relevé des blessures de 2,5 à 30 cm de diamètre sur le cou, le poitrail, le ventre et la zone anale. Ces blessures paraissent avoir été faites avec un instrument de précision, du type scalpel. Certains organes ont été prélevés par l’agresseur comme le foie, les organes reproducteurs, l’anus ou les yeux. Enfin, un autre fait troublant : les animaux ne présentent aucune rigidité cadavérique.
Si l’on exclut l’hypothèse des prédateurs ou charognards, que doit-on en conclure ? Je laisse de côté la théorie des hybrides issus de deux races extra-terrestres soutenue par certains. Cette hypothèse est vraiment trop fantaisiste et étayée par aucune preuve.
La description des Chupacabras fait par des témoins ne semble pas non plus très fiable. Je vous laisse juge :
D’autres témoins ont ajouté des éléments :
Il semble difficile de croire qu’une seule créature puisse réunir tant de caractéristiques anatomiques dont certaines antinomiques. Il faut également signaler que selon certaines sources, deux Chupacabras auraient été capturés au début du mois de novembre 1996 par des officiers gouvernementaux portoricains et américains. Ils étaient vivants et auraient été emmenés aux Etats-Unis. Je n’ai cependant pas trouvé cette information partout et je doute fortement de sa crédibilité.
Il y a plusieurs hypothèses plausibles. Pour une grande partie des Porto Ricains, on ne peut capturer les Chupacabras car ils se déplaceraient au moyen d’OVNI. LE 30 avril 1996, Miguel et Maria Rodriguez apercevaient un objet lumineux semblant atterrir dans la forêt jouxtant leur ferme et repartir quelques minutes après. Toutes leurs poules furent retrouvées tuées. D’autres hypothèses, tendaient à croire que ces animaux hibernent et se déplacent sur l’île de Porto Rico grâce à un réseau de galeries souterraines.
Un journaliste écrivait en 1996, que le Chupacabra pouvait être une bête infernale et démoniaque, mentionnée dans le Livre des Révélations. D’après lui, certains témoignages mentionnaient une « odeur de souffre » lors d’attaques de ces créatures.
Le 10 novembre 1996, un ancien officier de l’armée américaine révélait à des journalistes Porto Ricains qu’il existait un lien entre le Chupacabra et l’affaire de Roswell. Cet officier, âgé de 70 ans, a travaillé pour les services secrets américains, à un haut niveau d’accréditation et un haut grade de sécurité. Il confirmait que les Chupacabras ne pouvaient attaquer les humains et encore moins les enfants. La peur qui existait sur l’île devait disparaître. En 1960, il était affecté à Fort Still, dans l’Oklahoma, et devait garantir la sécurité et la confidentialité d’un engin volant non identifié en provenance de la base de Roswell au Nouveau Mexique. Cet engin s’était crashé à côté des chutes Wichita. Les créatures, les Chupacabras, étaient dans cet aéronef, dans des cages. Afin de les étudier, il fallait les relâcher dans un environnement où elles pourraient trouver de la nourriture en abondance mais il ne fallait pas qu’elles puissent s’échapper. Une île était la meilleur solution pour la sécurité et Porto Rico par ses élevages étaient un point de chute idéal qui pouvait pourvoir à leurs besoins alimentaires.
Autre théorie. Le Chupacabra résulterait de manipulations génétiques faites pour l’armée et des animaux se seraient échappés puis reproduits. On parle aussi, de fabrication génétique mais pour tester les Porto Ricains face à une situation de crise.
Pour moi, cet affaire cryptozoologique exulterait en effet d’une manipulation génétique. Mais pour quelles raisons faire cela ? Tester les Porto Ricains, comme dit précédemment, face à une situation de crise ? Fabriquer une nouvelle arme de guerre, vivante ? Pour le plaisir, telle une nouvelle lubie débile de l’Humanité ? …
Mais pour le moment, on ne peut que faire des suppositions quant à l'origine de ces mutilations animales. Est-ce l'œuvre du Chupacabra ? Ou cette créature n'est-elle qu'une légende prise trop au sérieux ?
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Projection Astrale et Autres Rêves Lucides...
Le voyage dans l’Inconnu… Là où le psychique est supérieur au physique… Personne n’a jamais eu l’envie de fouler du pied ce lieu merveilleux ? Vous ne pourrez peut-être pas le fouler, mais vous y déplacer, vous pourriez peut-être…
En parapsychologie, le voyage astral, aussi appelé projection astrale (PA), projection de conscience, sortie/expérience hors du corps (SHC/EHC), ou OBE "Out of Body Experience" se réfère aux sensations de sortie du corps.
D'après une étude récente, environ 10% de la population ont expérimenté dans leur vie une telle sensation de sortie du corps.
Les sensations de projection astrale et d'autoscopie (phénomène parapsychique dans lequel l'expérimentateur voit un "double de lui-même", des parties, organes, ou la totalité de son corps) sont liées mais diffèrent en ce sens que le point de vue de la personne sujette à l'autoscopie reste physique alors que pendant une projection astrale, le point de vue de l'expérimentateur semble être extracorporel (la personne a la sensation de voir son corps physique depuis l'extérieur de celui-ci).
Ces sensations particulières, qui semblent avoir été étudiées de tous temps par les traditions de l'occultisme, du mysticisme, de la magie, ou du chamanisme, se sont extraites des milieux ésotériques à la suite du mouvement hippie et de leur étude par la métapsychique et la parapsychologie. Elles furent d'abord connues sous les noms de « bilocation », de « translation » puis de « dédoublement » ou de « décorporation ».
De nos jours, elles sont étudiées par de nombreuses communautés et associations qui considèrent qu'elles procèdent d'un phénomène réel de sortie du corps physique, bien que de récentes recherches médicales évoquent une explication neurologique.
Ce phénomène serait, paraît-il, très ancien, et connu depuis fort longtemps. Un poème de Dao De Jing le prouve, vers –600 avant Jésus Christ. Robert Monroe a écrit avoir trouvé des témoignages très anciens de ce phénomène dans le christianisme, la Bible, et surtout dans le bouddhisme/lamaïsme.
Les auteurs et projecteurs relatent tous que les expériences extracorporelles sont limitées dans le temps, elles ne durent généralement pas plus de quelques dizaines de minutes ou au maximum, quelques heures. Mais dans cette zone astrale, 10 minutes dans ma réalité peut en faite duré des heures…
N’oublions pas que, bien que ce phénomène de sortie du corps ne soit nié par personne, il convient de préciser qu’il y a trois manières différentes de l’expliquer :
Un voyage peut avoir un effet sur la psychologie de l’individu et son moral très néfaste. Souvent, s’il l’expérimentateur est mal préparé ou pas du tout, il risque un repli sur lui-même après son expérience, si elle est réussie…
Les drogues peuvent aussi « donner l’illusion » d’un voyage astrale, qui n’en est en faite pas tout à fait un. De toute évidence, cette façon de faire est peu recommandée car l’expérimentateur n’a pas un contrôle total de soi durant l’expérience, il peut même ne plus rien contrôler du tout. Voilà en grande partie pourquoi ce phénomène été plus connu après l’époque hippie. Ces pratiques étaient et sont encore connues dans le chamanisme amazonien (Ayahuasca).
La différence entre la projection astrale et le rêve lucide est que, durant la PA, on reste conscient à chaque étapes : projection, arrivée, déplacements dans la zone astrale, retour dans le corps physique, etc. Dans le rêve lucide, nous sombrons dans l’inconscient, puis nous redevenons conscient durant le rêve, sans toutefois se réveiller.
Je ne peux énumérer tous les points intéressants de ce sujet tellement ils sont nombreux. Je ne peux que, si vous le souhaitez, vous conseiller d’approfondir un peu le sujet… Seule chose que je tiens à préciser face aux éternelles pessimistes : comme la Combustion Humaine Spontanée ou les Fafrotskies, la Projection Astrale est un phénomène réel…
D’après Wikipédia – voyage astrale, Astral Sight et Spriritoile – Traité de Projection.
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Le Mystère des Crânes de Cristal...
Le Mystère, ici, est Roi…
En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Belize. En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin. Il pèse 5 kg . Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.
Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :
Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard. Après 6 mois de tests, les conclusions tombent :
Un chercheur de l'équipe aurait déclaré :
"Ce sacré truc ne devrait même pas exister !"
Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de cristal appartient au British Muséum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal : Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années. Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir. Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.
L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz. Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.
Plusieurs tests ont été effectués. Celui d’Hewlet-Packard, cité plus haut, pourrait se résumer ainsi :
"Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d’aujourd’hui".
Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s’agissait de chercher des marques laissées par d’éventuels outils afin de dater le travail du cristal. C’était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d’une technologie européenne.
Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :
Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ».
"J’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes".
Pourquoi ? Qu’on découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ? Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses. Il est important de le souligner.
Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l'hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :
Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19ème siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.
La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492. Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main. Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges. De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur. Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.
Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin. Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ….
Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?
Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe. Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ». Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant « parler ». Une sorte de boule de cristal sophistiquée.
Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :
Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ». Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal. Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes. Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide. Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques. Ces derniers en auraient fait un mauvais usage. Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme. Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.
Doit-on rejeter en bloc cette histoire considérée comme sacrée par les Indiens ? Le British Muséum a-t-il refusé de dévoiler les résultats des tests parce qu’ils étaient effrayés de ce qu’ils avaient découvert ? Difficile à dire car le British Muséum réfute le fait d'avoir fait ces analyses. Je soulignerais simplement le fait qu'il est un peu incongru que les deux journalistes citent des noms de collaborateurs du Muséum dans leur livre et que ces derniers ne leur aient pas intenté un procès pour diffamation si tout ça n'est que pure invention.
Qu’une technologie avancée ait été utilisée pour la fabrication de certains crânes, c’est certain. Mais s’agit-il d’une technologie extraterrestre ? L’histoire des Atlantes pourrait nous le faire croire… Ces crânes de cristal sont-ils un ensemble d’enregistrements qui montrent comment la Terre est reliée aux autres corps de l’univers et qui nous donnent la voie à suivre pour atteindre une plus grande sagesse ? Je ne sais pas mais une chose dont je suis certain c'est qu'un peu de sagesse ne nous ferait aucun mal.
Sommes-nous issus du cosmos ? Certains scientifiques le pensent et présentent des théories sérieuses.
Si dans son inconscience et son avidité, l’homme ne prend pas rapidement conscience que la Terre, son unique refuge, ne peut continuer à être pillée sans rien en échange, l’humanité disparaîtra avec elle.
A mes yeux, l’histoire des crânes de cristal c’est avant tout :
L’histoire d’un petit homme qui voulait gouverner l’univers mais qui a brûlé les étapes et finira par se brûler les ailes…
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
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Les Têtes réduites ou « Tsantzas »…
Les têtes réduites ou tsantzas sont des objets rituels jadis réalisés à partir de têtes humaines par des tribus d'Amérique du Sud tels que les Shuars, mais on trouve également la trace de cette pratique en Europe lors de la Seconde Guerre mondiale dans le camp de Buchenwald. Le terme de « Jivaros » a été introduit par les explorateurs espagnols et signifie « sauvage » ou « barbare ». Cette acte horrible à longtemps entretenu un Mythe terrifiant…
Tout d’abord, il est bon de savoir que la réduction des têtes est un acte plutôt rituel et symbolique, guidé par une certaine notion de justice, mais surtout de vengeance. Ainsi, pour se venger d'un homme, on va se battre avec lui, puis, une fois l'adversaire tué, on va le décapiter et faire réduire sa tête tout en prenant soin de bien emprisonner son esprit vengeur à l'intérieur. Parfois, afin d'éviter de futurs problèmes, la famille de l'adversaire est également assassinée et réduite. Ces pratiques tribales violentes ont effrayé les Conquistadors lors de leur découverte des Jivaros. De violents affrontements ont eu lieu entre les Shuars et les Espagnols. Des dizaines de milliers de têtes espagnoles furent réduites en un demi-siècle de violents affrontements qui contribuèrent à alimenter la légende des « sanguinaires» Shuars réducteurs de têtes.
Il est important de noter également la présence de croyance dans chez les Indiens Shuars. Il y a trois esprits fondamentaux :
La fabrication d'une tsantza est une tâche qui prend près d'une semaine. Immédiatement après l'assassinat, la victime est soigneusement décapitée selon une technique particulière. Le tueur découpe la peau autour du buste de la victime avant de détacher la tête et de s'enfuir avec son trophée. Une fois en sécurité, l'assassin entaille la nuque et le cou de la tête afin de pouvoir facilement en ôter le crâne. Ce dernier est ensuite jeté à la rivière en tant que présent à la divinité Pani, le dieu Anaconda. Les yeux sont ensuite soigneusement cousus et la bouche est sertie à l'aide de pitons en bois, les choutas. Le « masque » est ensuite mis à tremper dans une décoction de baies durant 1h30 à 2h au maximum, une prolongation de ce traitement pouvant entraîner la chute des cheveux. A l'issue de cette étape, la peau est sombre et caoutchouteuse, et la taille de la tête a été réduite au tiers de sa taille originelle. Le « masque » est retourné afin de pouvoir racler au couteau la chair encore éventuellement accrochée à la peau, puis il est remis à l'endroit et les incisions du cou sont cousues.
L'opération finale consiste à remplir la tsantza avec des pierres chauffées. Les pierres sont insérées une à une par le nez et continuellement tournées afin d'éviter les brûlures. Lorsque l'on ne peut plus insérer la moindre pierre, du sable est introduit afin de combler les espaces. Des pierres chauffées sont également appliquées sur l'extérieur du visage afin de lui conférer une certaine étanchéité et de pouvoir modeler la peau. Les cheveux superflus sont brûlés et la tsantza est accrochée au dessus d'un feu afin qu'elle soit solidifiée et noircie. Une machette chauffée est appliquée sur les lèvres pour les sécher, après quoi les trois choutas sont retirés et remplacés par des ficelles.
Lors du dernier jour de la semaine de fabrication, la tête est emportée en forêt pour subir sa première célébration : un trou est effectué sur le haut du crâne, un double kamai est inséré et fixé à un chouta à l'intérieur de la tête, ainsi, la tsantza pourra être portée autour du cou du guerrier, lui apportant son pouvoir personnel, son arutam. Une attention particulière est portée à garder l'apparence originelle du visage de la victime. Les coutures ont pour but d'emprisonner le « Muisak » à l'intérieur de la tsantza.
Lorsque les affrontements avec les Espagnols cessèrent, de nombreux occidentaux comprirent qu'ils pourraient tirer profit de ces objets tribaux. Une quantité extraordinaire de fausses tsantzas furent mises sur le marché. Ces têtes réduites étaient réalisées principalement à partir de singes, mais également à partir de têtes humaines. De nombreux meurtres ont en effet été commis afin de réaliser des tsantzas.
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%AAte_r%C3%A9duite
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Indiens Jivaros : Des réducteurs de têtes
Indiens Jivaros : Des réducteurs de têtes Popularisés par la littérature d’exploration et les films d’aventure, en raison de leur technique de réduction des têtes, les Indiens Jivaros font encore partie aujourd’hui des peuplades les plus primitives d’Amérique du Sud. C’est d’ailleurs certainement la peur qu’ils ont toujours inspirée à leurs ennemis qui leur a permis de survivre à l’invasion des Européens. |
Les Jivaros Si la sinistre réputation des Jivaros a été connue après l’annexion de l’Amérique du Sud par les Blancs, elle est était déjà célèbre bien avant. Les Incas, eux-mêmes, les craignaient. Vers 1450, les soldats de Tupac Yupanqui éprouvaient déjà une réelle répulsion vis-à-vis de ces indiens. Ils étaient réputés pour être de féroces combattants mais surtout, les Incas savaient qu’ils ne faisaient aucun prisonnier. Ceux qui étaient pris étaient décapités. Leurs têtes étaient alors réduites pour devenir moins grosses qu’un poing. La réduction de tête a été aussi appliquée aux animaux comme ce singe Après de sanglants affrontements, les Incas finirent pas remporter la victoire. Cependant, ils ne purent soumettre totalement les Jivaros. Les rescapés se réfugièrent dans la forêt immense et impraticable d’Amérique du Sud. Les Jivaros font partie d’un petit groupe linguistique isolé. Ils vivent de la chasse, de la pêche et de la cueillette. L’unité sociale des Jivaros est la famille, pris dans le sens large du terme qui vit regroupée dans une grande maison. Cette maison est divisée en deux parties, l’une pour les hommes et l’autre pour les femmes. Chaque habitation fait partie d’un groupe de maison dont la cohésion repose sur les liens familiaux. Les Jivaros aujourd'hui Les Jivaros sont aussi des guerriers. Leur société est égalitaire et ils ne se dotent d’un chef qu’en cas de conflit. Mais, ces conflits sont nombreux. Les Jivaros ont pour ennemi héréditaire les Achuaras, une tribu voisine. Quand les Achuaras ne suffisent plus à assouvir les instincts sanguinaires de la communauté, les Jivaros s’entre-tuent entre eux sous divers prétextes. La vraie raison est le prestige guerrier. Les Tsantsas Le plus grand guerrier est celui qui tue le plus d’ennemis. De chacune de ses victoires, il conserve un petit souvenir : une tête décapitée puis réduite. Cette tradition a surtout pour objectif que l’esprit du mort, le muisak, ne revienne pas se venger. Pour éviter cette vengeance d’outre-tombe, le guerrier accomplit un rituel complexe destiné à emprisonner l’âme du mort dans sa propre tête, soigneusement réduite, et appelée tsantsa. La réduction des têtes La préparation de la tête dure plusieurs jours ; opérations pratiques alternent avec cérémonies magiques. Pour éviter tout risque de décomposition, la réduction commence dès le retour vers le village. Les paupières sont cousues pour que le mort ne puisse voir ce qui l’entoure. La peau racornie est peinte en noir afin que l’esprit du défunt soit plongé dans l’obscurité pour l’éternité. Les os du crâne, préalablement enlevés, les yeux et les dents sont jetés en offrandes aux anacondas. Une fois ce rituel achevé, un trou est percé au sommet de la tête réduite et un lien y est passé. Le tsantsa est alors enveloppé dans une toile puis déposé dans une jarre de terre conservée par le guerrier. Il ne ressort les têtes de ses ennemis que pour les porter autour du cou lors des fêtes. Les Jivaros aujourd’hui A partir du 19e siècle, les Jivaros ont commencé à échanger les têtes réduites contre divers objets et armes. Les trafiquants ont revendu les têtes en Europe. Ce sont toujours des curiosités très recherchées par les collectionneurs et les musées. Un trafic de faux tsantsas est d’ailleurs très florissant. Aujourd’hui, les Jivaros, jamais réellement pacifiées par les Blancs, vivent toujours dans la forêt. Ils se font la guerre épisodiquement. Il arrive, dit-on, que certains muisaks soient encore réduits à l’obscurité éternelle. Cette pratique semble toujours perdurer, bien que beaucoup plus rarement, malgré la sévérité des lois équatoriennes et péruviennes. http://www.dinosoria.com/jivaros.htm |
http://www.arte.tv/fr/content/tv/99__Archives/C4-Knowledge_20and_20discovery/99__Archives/edition-2006.02.09/05__schrumpfk_C3_B6pfe/schrumpfkopfe/1099468.html
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Les Agroglyphes ou
Mystères & Enigmes
Grâce au film « Signes », je pense que tout le monde connaît désormais les Cercles de Culture, ces fameux Agroglyphes, ou Crop Circles, comme disent les Anglais. Phénomènes qui aurait eu pour premier cas celui de Assen, en Hollande, en 1590. Ils étaient, avant, tous arrondis, circulaires ou cylindriques. Désormais, ces dessins sont d’une extrême complexité, ce qui éloigne toute probabilité naturelle. Mais les scientifiques ne s’y sont intéressés qu’à partir de 1980. Depuis, bon nombres de découvertes ont de quoi ébranlés les convictions les plus dures. Déjà, dans tous les champs concernés, les tiges ne sont ni coupés ni arrachés, elles sont couchés puis soigneusement tressés selon un mouvement en spirale. Ces Crop Circles apparaissent en une nuit, voir en quelques minutes, et aux quatre coins de monde. De plus, les tiges concernés ont révélées avoir été soumises à une intense chaleur pendant quelques secondes. On peut aussi noter, lors d’une analyse chimique, la présence de dix éléments rares que l’on ne trouve logiquement pas dans les plantes. Seul un réacteur peut faire cela. Si l’on part du principe que depuis 2 siècle, la base chimique est la même, les Cercles de Culture ne peuvent pas être d’origine humaine, car à l’époque aucun gouvernement ne disposait d’une telle technologie. Alors, penchons-nous plus précisément sur la théorie d’une autre vie plus avancée…
On peut noter qu’en Angleterre, le pays ou l’on recense le plus de cas, une véritable invasion d’OVNI s’est manifestée depuis quelques dizaines d’années, les témoignages se sont avérés être très nombreux. Mais l’on se heurte toujours à la même question : pourquoi venir sur Terre, se faire remarquer par de tels dessins pour finalement repartir aussitôt ? Mais nous pouvons aussi noter des caractéristiques telles que le fait que les animaux s’incommodent, les appareils électroniques et les boussoles s’affolent, les radiofréquences sont perturbés, etc. Certains verraient par ce dernier détail que les soi-disant Extra-Terrestres voudraient nous faire parvenir un message. D’autres penseraient que par les Crop Circles, les Êtres de l’Espace voudraient nous faire part de leur technologie, donc bien plus avancée que la notre actuellement.
http://www.dinosoria.com/cercles_culture.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agroglyphe
Grâce au film « Signes », je pense que tout le monde connaît désormais les Cercles de Culture, ces fameux Agroglyphes, ou Crop Circles, comme disent les Anglais. Phénomènes qui aurait eu pour premier cas celui de Assen, en Hollande, en 1590. Ils étaient, avant, tous arrondis, circulaires ou cylindriques. Désormais, ces dessins sont d’une extrême complexité, ce qui éloigne toute probabilité naturelle. Mais les scientifiques ne s’y sont intéressés qu’à partir de 1980. Depuis, bon nombres de découvertes ont de quoi ébranlés les convictions les plus dures. Déjà, dans tous les champs concernés, les tiges ne sont ni coupés ni arrachés, elles sont couchés puis soigneusement tressés selon un mouvement en spirale. Ces Crop Circles apparaissent en une nuit, voir en quelques minutes, et aux quatre coins de monde. De plus, les tiges concernés ont révélées avoir été soumises à une intense chaleur pendant quelques secondes. On peut aussi noter, lors d’une analyse chimique, la présence de dix éléments rares que l’on ne trouve logiquement pas dans les plantes. Seul un réacteur peut faire cela. Si l’on part du principe que depuis 2 siècle, la base chimique est la même, les Cercles de Culture ne peuvent pas être d’origine humaine, car à l’époque aucun gouvernement ne disposait d’une telle technologie. Alors, penchons-nous plus précisément sur la théorie d’une autre vie plus avancée…
On peut noter qu’en Angleterre, le pays ou l’on recense le plus de cas, une véritable invasion d’OVNI s’est manifestée depuis quelques dizaines d’années, les témoignages se sont avérés être très nombreux. Mais l’on se heurte toujours à la même question : pourquoi venir sur Terre, se faire remarquer par de tels dessins pour finalement repartir aussitôt ? Mais nous pouvons aussi noter des caractéristiques telles que le fait que les animaux s’incommodent, les appareils électroniques et les boussoles s’affolent, les radiofréquences sont perturbés, etc. Certains verraient par ce dernier détail que les soi-disant Extra-Terrestres voudraient nous faire parvenir un message. D’autres penseraient que par les Crop Circles, les Êtres de l’Espace voudraient nous faire part de leur technologie, donc bien plus avancée que la notre actuellement.
http://www.dinosoria.com/cercles_culture.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agroglyphe
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Les Fafrotskies : des Pluies Etranges...
Je suppose que peu de gens en ont déjà entendus parler. Et je suppose aussi que, si vous connaissez, personne n’y croira. Détrompez-vous : c’est un phénomène 100% réel, mais inexpliqué. Certes, cela peut sembler farfelue ou complètement invraisemblable, je pensais la même chose. Mais désormais, je trouve cela toujours aussi fou, mais je ne peut nier l’existence de cela. Des animaux, par milliers, tombant du ciel… Un petit résumé de la chose ? Aller, au boulot Coco !
Tout d’abord, on peut préciser que pour certains cas, comme les masses gélatineuses tombant du ciel, l’explication est grandement sûre : on trouve la gelée stellaire à l’endroit où est tombé une étoile filante. Celle-ci s’évapore en peu de temps. Mais pour les plus petits tas, on peut tout simplement penser à un oiseau qui aurait régurgité, mais cela n’expliquerait sûrement pas les cas où le ciel ne contient pas d’oiseaux, ou lorsqu’une gigantesque zone est recouverte de chair, de sang ou de viande. D’autres hypothèses moins sûres, pour les grenouilles par exemple, peuvent s’expliquer partiellement. A certains moment de l’année, les grenouilles sortent de leur torpeur par millier : les témoins, les voyant apparaître de partout, pense qu’elles tombent du ciel. Mais cela n’explique pas les cas ou les grenouilles tomberaient soi-disant vraiment du ciel…
La majorité des cas, ce sont de petits animaux ou de petits objets, comme des serpents, des rats ou des souris, des grenouilles, etc, mais l’on peut noter le cas isolé d’un taureau.
Les témoignages durent depuis près de 2 millénaires. L’une des substances les plus étranges tombant du ciel est ce que l’on appel communément les « cheveux d’anges ». Le plus ancien témoignage date de 1741 et à été décrit par Gilbert White. Les cheveux d’anges sont habituellement légers, d’une substance blanche, brillante et solide comme de la soie. Que pensez de ça ? C’est l’une des chutes les plus courantes. Ces fils se dégradent au contact de l’oxygène, il est donc très difficile d’en rassembler, mais on sait qu’ils sont composés de silicone, de magnésium, de bore et de calcium. On pouvait penser avant au phénomène de l’aérostation, une espèce d’araignées, au moment de la migration, utilisaient leurs fils comme sortes de parachute pour voler. Mais aucune araignée n’a jamais été découverte au bout d’un Cheveu d’Ange, et la composition chimique ne correspond à rien de connus, et pas non plus au fils d’araignées. Pour ma part, ce phénomène me fait un peu penser à la trilogie d’Anne Mc Caffrey, pour les connaisseurs…
Pour expliquer tous ces phénomènes, il y a bien sûr la théorie des cyclones ou des tornades. Mais chaque chutes ne contenait toujours qu’une seule espèce d’animaux, ou qu’une seule sorte d’objet ou de substance. Les cyclones ne trient bien entendu pas ce qu’elles emportent, cette hypothèse est donc totalement impensable. Malgré cela, il n’y a en a vraisemblablement pas d’autres. Car je ne pense pas à la théorie selon laquelle se serait le fait d’Extra-terrestres… Bien que tout reste possible.
quelques liens
Terra Nova – les Pluies Etranges : http://www.dinosoria.com/pluie_etrange.htm .
Terra Nova – une Pluie de Sang : http://www.dinosoria.com/insolite_pluie_sang.htm .
Wikipédia – Pluie d’Animaux : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pluie_d'animaux .
Les Pluies d’Animaux : http://www.jesuiscultive.com/spip.php?article39 .
Les Pluies de Poissons : http://www.linternaute.com/junior/dossier/phenomenes-etranges/pluies-poissons.shtml .
Des Animaux qui tombent du Ciel : http://www.alertes-meteo.com/catastrophe/animaux.htm .
Pluie d’Animaux : http://secretebase.free.fr/etrange/pluieanimaux/pluieanimaux.htm .
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Les Statues qui pleurent et qui saignent...
Certains d’entre vous diront bien sûr que tout cela est faux, que les miracles n’existent pas et que ce n’est qu’une vile supercherie. Je vous répondrait que tout cela est vrai, que ce n’est point un miracle et que la supercherie est possible, mais sûrement pas dans tous les cas. Je vais vous en résumer quelques points.
On en recense environ deux cas par an en Italie, et bien d’autres cas dans d’autres pays. La plupart du temps, ce sont des statues qui saignent ou qui pleurent de véritables larmes, mais il est arrivé que ce soit des photos, des représentations ou autres images. Nous ne pouvons mettre de côté l’aspect religieux de la chose, bien que certaines théories délaisse complètement cette hypothèse. Y a-t-il vraiment une explication rationnelle ? Rien n’est sûr. Sur l’une des statues, un homme mena sa propre enquête. Le sang coulait sur une certaine distances avant de coaguler, ce qui indiquait que le sang était frais. Seulement, s’il était frais, il aurait dû contenir des millions de globules rouges, alors que celui-ci n’en contenait presque pas, indiquant donc que le sang était vieux…. La conclusion de l’homme fut alors : « ce sang est tellement ancien que nous ne pouvons en déterminer le groupe sanguin ».
Il y a aussi la possibilité psychique, la télékinésie. En effet, l’homme n’utilise qu’entre 1 et 10 pourcent de son cerveau. Nous savons par exemple que nous pouvons communiquer par télépathie, mais qu’il faudrait un entrainement trop intensif. Peut-être dans nos futurs génération… Mais revenons à nos moutons. Certains scientifiques ont avancés l’hypothèse qu’en pensant violemment ou très profondément à une chose, on peut la faire ressentir autour de nous, voir la faire apparaître. Je n’y crois pas trop mais il semblerait que ce soit plausible.
Ou alors, d’autres ont parlés d’un déplacement à distance du liquide. Phénomène purement physique mais encore inexpliqué par la communauté scientifique. Mais si c’est bien cela, bien que je n’y crois pas énormément non plus, d’où provient ce liquide ?
Bien sûr, les hallucinations collectives ne sont pas à écartées. Mais comment expliquer alors les photos et même parfois les films, amateur, de ces phénomènes ?
Sans oublier l’hypothèse complètement inimaginable mais toujours imaginé par des hurluberlus qui voient ça partout, les fantômes, les Esprits Frappeurs. Pas besoin d’en faire tout un discours, vous avez compris le concept. Pour moi, c’est sûrement la possibilité la moins possible…
Bien sûr, je me dois de vous expliquer pourquoi toute fraude est écartée de ce phénomène. En effet, les liquides ne peuvent s’écouler par aucun orifice, naturel ou artificiel, voyant ou microscopique, sur aucune des statues ou des images. Je ne m’y étendrais pas, le fait est que, comme pour le dernier sujet, ce phénomène est réel et ne tient pas de la supercherie pour la majorité des cas du moins.
Vous l’aurez remarqués, l’homme, ne trouvant pas de réponses à ces phénomènes sans queue ni tête, découvre des hypothèse toutes plus farfelues les une que les autres. Mais qui sait, peut-être l’une d’entre elle est vraie…
Terra Nova – les Statues qui Pleurent et qui Saignent : http://www.dinosoria.com/statue_pleure.htm .
Activites-paranormal – les Statues qui Saignent et qui Pleurent [idem que ci-dessus] : http://www.dinosoria.com/statue_pleure.htm .
Le Monde du Paranormal – les Statues qui Pleurent : http://afterdeath.over-blog.com/5-categorie-218004.html .
Wikipédia – Statues qui pleurent : http://fr.wikipedia.org/wiki/Statues_qui_pleurent
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
La Combustion Humaine Spontanée (CHS)...
Dès le 17ème siècle, la médecine moderne observe et note quelques cas de Combustion Humaine Spontanée. En l’espace de 400 ans, un grand nombre de personnes sont mortes dans le monde de ce mal mystérieux qui semble frapper au hasard. Les victimes de ce drame s’enflammes en quelques secondes sans contact physiques apparents avec une source de feu alentour. Elles brûlent, c’est tout, on en voit pas la cause. Dans le temps, on croyait que seules les femmes alcooliques, corpulentes et d’un âge avancée étaient touchées. On voyait par là un châtiment divin… Mais des personnes sobres en sont mortes, d’autres maigres y ont trépassés et les victimes sont comprises entre 4 mois et 114 ans.
Les personnes brûlantes ont, la plupart du temps, étrangement, été seules enflammées dans la salle. Tous les objets ou êtres vivants alentours sont épargnés, pourtant très peu de la combustion. Dans le cas le plus connue, celui de Mrs Reeser, seules quelques parties du corps de la pauvre femme âgée de 67 ans furent retrouvées, dont le crâne, ayant bizarrement rétrécit à la taille d’une balle de base-ball. De plus, les os ont presque tous été calcinés. Pour que des os soient réduits à l’état de cendres, la température devrait atteindre 1650°C. Cela n’expliquerait pas d’ailleurs que certains soient encore intact et que le crâne est rétrécit. De plus, à une telle température, tout ce qui est alentour aurait dû brûler, la maison toute entière même. Or, il n’en est pas du tout le cas, cette victime n’a gardée qu’un bout de sa jambe gauche, qui était raide, et pour cause : la zone de enflammée avait un diamètre de 1m20. Le corps avant combustion pesait 85kg, après combustion, il ne pesait plus que 5kg.
On recense annuellement en moyenne une cinquantaine de victimes dans le monde, dont 2 en France (sources le petit bouquet 29/01/1999).
Pour les hypothèses pouvant expliqués de tel drames, on peut tout de suite écarter les phénomènes paranormaux qui n’ont rien à voir avec ce sujet. Une explication rationnelle, un rassemblement de plusieurs éléments faisant que cette combustion soit plausible, doit existée.
Un homme peut accumuler une dose d’électricité statique semblable à 30 000 volts, mais qui normalement doit s’échapper petit à petit par les cheveux, il contient aussi des gaz inflammables (le méthane entre autre, gaz principal de Mars et élément polluant que les êtres vivants éjectent par les orifices naturelles). L’électricité statiques, à trop grande quantité, peut produire des étincelles. Au même moment, si l’homme envoie une flatulence, il est possible que le gaz prenne feu. Cette occasion rarissime peut expliquer la rareté des cas, retenus. Dans d’autres situations, le phénomène peut très bien se passer à l’intérieur du corps. Ce qui n’expliquerait toujours pas d’ailleurs le crâne rétrécit, ou les objets intacts, etc…
Un grand Merci à Terra Nova, dont je tire encore et toujours toutes mes informations. Mais il est vrai que dans l’ensemble, tous les sites disent la même chose. Je vous laisse découvrir quelques liens, pour plus de précisions. Bonne lecture à vous tous :
Terra Nova – Combustion humaine spontanée : http://www.dinosoria.com/combustion_spontanee.htm .
Zone Interdite – Auto-combustion : http://reguite.free.fr/Paranormal/combustion.html .
La combustion spontanée du corps humain mythe ou réalité : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article76 .
La combustion humaine spontanée : http://www.chez.com/guico/PIcombustion.htm .
Ros¤well – Combustion spontanée : http://www.dromy.com/vivi_labine/combustion.html .
Wikipédia – Combustion spontanée : http://fr.wikipedia.org/wiki/Combustion_spontan%C3%A9e .
Combustion Spontanée : http://www.editoweb.eu/Combustion-spontanee_a953.html .
Message de Fulgator – explication de la principale théorie :
Chaque être humain produit en moyenne 16 litres de méthane par jour qu’il évacue de différentes façons. Le méthane est hautement inflammable.
Ensuite, tout déplacement dans l’air est un phénomène physique qui entraine un frottement qui produit de l’électricité statique.
Si une personne n’évacue pas ses 16 litres de gaz cela devient extrêmement inflammable.
Ensuite, par une accumulation d’électricité statique dans les membres supérieurs, cette même électricité va chercher à rejoindre la Terre donc se trouver en contact avec une accumulation du surplus de gaz qui se trouve au centre de notre corps.
Résultat : gaz inflammable + électricité + oxygène de notre corps = incendie spontané.
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
Le Mystère de l'Atlantide...
Ce mystère est, pour bon nombre d’entre nous, plutôt un Mythe. Et pourtant, bien que tout cela ne soit pas toujours incontestable, loin de là, des énigmes incomprises trament toujours autour de ce sujet. L’Atlantide… Un pays qui voguent dans nos rêves, et au centre de bien des débats au sein de la communauté scientifique.
En 355 avant Jésus Christ, la Timée et le Critias, dialogues de Platon, fondent le Mythe. Dans le Critias (ou l’Atlantide), le récit est plus détaillé et précis. Platon décrit l’Île comme prospère et riche. Les métaux comme l’orichalque (toujours inconnu à l’heure actuelle), l’or, le cuivre, et tant d’autres, abondent et sont utilisés à grande échelle. Des forêts donnent au habitants assez de ressources et on y verrait beaucoup d’éléphants. Les Atlantes sont décris comme de redoutables guerriers crains de tous, des gens très intelligents maniant armes et outils parfaitement, dotés d’une technologie bien trop en avance pour leur époque et se servant magnifiquement bien de presque toutes les sciences. Ils vouaient un culte aux taureaux en les sacrifiant. Fait ressemblant étrangement aux habitudes crétoises…
L’Île aurait disparue après une série de cataclysme, d’abord de terribles éruptions volcaniques comme la Terre en avait rarement vue, des tremblements de terres de force égales si ce n’est plus puissants, puis un raz-de-marée gigantesque, peut-être l’un des plus destructeurs que la terre est connue. D’après certaines croyances grecques, ce serait les Dieux qui auraient créé la fin de l’Atlantide, craignant que ces habitants puissent dépasser leur puissance. La Cité serait actuellement engloutie sous les eaux… Du Pacifique ? De l’Atlantique ? De la mer Egée ? Méditerrané ? On ne le sait. Pourtant, des vestiges auraient été découverts, probablement ceux de la légendaire Cité… Des Murs entres autres. Mystérieux d’ailleurs, car l’époque à la quelle ils sont datés ne concorde pas du tout avec la technique utilisé, les matériaux et la technologie. Un Peuple aurait-il été, à cette époque lointaine, aussi avancé voir plus que nous actuellement ? Le saura-t-on un jour ? …
On recherche toujours en ce moment même le lieu de l’Île, sous ou sur la mer. Parmi les hypothèses, celle de l’île de Santorin, au Sud de la Grèce, à 110km au nord de la Crête, est à prendre en compte. On la nomme aussi Thira ou Thêra. Il est possible que le tremblement de terre décrit par Platon soit celui qui ébranla l’île il y a longtemps. De plus, on estime de façon réaliste qu’un gigantesque raz-de-marée à dû venir ravager les côtes nord de la Crête. Il y aurait eu une vague haute de 200m, tandis qu’un nuage de cendre aurait obscurci le ciel de la mer Égée durant toute une semaine. Après quelques jours, ce nuage aurait certainement dû laisser sur le sol une couche de cendre d’environ 40cm d’épaisseur, qui a rendu la vie impossible aux quelques survivants.
On émet aussi d’autres hypothèses que vous verrez dans quelques liens ci-dessous mais que je juge moins crédible. Je ne compte pas encombrer le texte d’introduction de choses sans doutes inutiles.
On pense surtout, en parlant des Atlantes, à un Peuple méditerranéen, vivant paisiblement et travaillant avec organisation. Et pourtant, ceux-ci ont vraisemblablement été les partisans de bon nombre de Guerres, en particulier fasse aux Grecques et aux Egyptiens. On en parle même dans la Bible, avec l’exode. Mais l’hypothèse la plus plausible est celle d’un Peuple nordique, contrairement à ce que croient pas mal de gens. En effet, Jürgen Spanuth, un pasteur archéologue ayant en sa possession de nombreux doctorats, situerait l’Atlantide sur l’actuelle île d’Héligoland. Mais il a été souvent contesté par la communauté scientifique du fait de son amateurisme. Une très grande précision dans les liens ci-dessous.
L’un des faits les plus marquants dans cette affaire qui entretient le mystère, c’est l’étendue du Mythe Atlante. En effet, on retrouve des gravures, des dessins et des écrits aux quatre coins du monde, de l’Egypte à l’Amérique du Sud, en passant par toute l’Europe et l’Amérique du Nord, et même dans d’autres ethnies africaines. Quelque chose qui choque, entre autre, c’est le fait que les Aztèques et les Toltèques connaissait cette « légende » en même temps que les Européens, à une époque antérieure à 1492, la découverte officiel de l’Amérique par Christophe Colomb, et des gravures auraient même été datés d’une époque d’avant la découverte non-officiel des Vikings. Il n’auraient cependant fait qu’un rapide passage en Amérique du Nord, le « Vinland », donc de toute façon l’impossibilité est qu’ils est eu des contacts avec les Peuples d’Amériques du Sud, même avec une mauvaise datation sur ces quelques gravures. Mais le fait est qu’aucun homme n’aurait pu transmettre le Mythe à ces peuples Amérindiens, comment ont-ils pus connaître ces personnages, les Peuples de la mer ? Comme dans tout le monde d’ailleurs. Il y aurait d’ailleurs aussi des vestiges faisant penser aux Atlantéens en Australie. Mais ceci est moins frappant…
Dans tous les cas, depuis le texte de Platon, ce dernier entretient le mystère depuis plus de vingt-cinq siècles. Je vous laisse savourer les textes alléchants des liens ci-dessous. Prenez au moins le temps de lire les articles de Terra Nova, les plus intéressants. Bonne lecture à vous tous ;-) :
Terra Nova – l’Atlantide a-t-elle existé ? : http://www.dinosoria.com/atlantide-mystere.htm .
Terra Nova – a la Recherche de l’Atlantide : http://www.dinosoria.com/atlantide.htm .
Terra Nova – les Atlantes sont-ils des Peuples Nordiques ? : http://www.dinosoria.com/atlantide-theorie.htm .
L’épopée Atlante : http://atlantides.free.fr/ .
Wikipédia – Atlantide : http://fr.wikipedia.org/wiki/Atlantide .
L’Atlantide : http://www.eleves.ens.fr/home/aze/anime/mythes/atlantide.html .
L’Atlantide : mythe ou réalité ? : http://www.linternaute.com/humour/dossier/06/enigmes-historiques/atlantide.shtml .
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
les Templiers...
L'Ordre du Temple :
L’Ordre du Temple a été, au Moyen Age, l’ordre le plus important de tous les temps. Il était devenu si riche que l’on disait que sa fortune dépassait même celle du Roi de France, ce qui était loin de plaire à celui-ci. C’est d’ailleurs lui qui causera sa perte, malheureusement pour lui…
L’Ordre à été créé pour protéger les Croisés lors des Croisades. Officiellement né en 1118 à Jérusalem, il a survécu pendant un peu moins de 200 ans. Il est fondamental de présenter dès ces lignes Hugues de Payns, personnage central de la création de l'Ordre du Temple et premier Maître de l'Ordre et Bernard de Clairvaux, qui sera appelé plus tard Saint-Bernard et qui régnera sur la pensée Chrétienne durant tout le XIIème siècle. Les autres fondateurs, eux aussi issus du Nord-Est de la France, sont moins bien connus. En 1118, Hugues de Payns fera part au Patriarche de Jérusalem de son intention de se consacrer, avec ses huit compagnons, à la protection des pèlerins se rendant dans la ville Sainte. Les Francs contrôlaient certes un large territoire, mais ils n'étaient que des colons et les actes de pillage par les Musulmans n'étaient pas rares. Les neuf hommes firent vœux de pauvreté et de chasteté, si bien qu'on les appela alors les « Pauvres Chevaliers du Christ ». Le Patriarche leur octroya un terrain situé sur l'emplacement sacré du Temple de Salomon, d’où le qualificatif de « Templiers » ou «Ordre du Temple ». En 1126, le puissant comte Hugues de Champagne, renie femme et enfants, abandonne fortune confort et gloire pour rejoindre les Templiers et se mettre au service d'un de ses anciens vassaux, Hugues de Payns. A partir de ce moment les choses vont s'accélérer. Sous la pression de Bernard de Clairvaux, le Pape convoque un Concile à Troyes en 1127. Lors de cette réunion, l'Ordre du Temple sera officiellement créé, doté d'une règle consacrant le concept de Moine-Soldat et surtout, exempté de toute emprise des souverains temporels : les Templiers échappent à toute emprise des Rois et du clergé séculier. Ils ne paient ni impôt ni dîme et ont leurs propres chapelains... Ils n'ont dorénavant de comptes à rendre qu'au Pape. Tout s'accélère et on voit les Templiers partout. Ils recrutent. Ils sont restés 10 ans une petite dizaine et à partir de 1127, ils sillonnent l'Europe (Hugues de Payns notamment) pour grossir les rangs de leurs recrues. Les familles nobles n'hésitent pas à leur consentir des donations (sous forme de biens ou de personnes) dans le but de contribuer à la sauvegarde de la Terre Sainte.
Le Temple avait une hiérarchie très nombreuse et complexe, avec toute sorte de rôles pour la plupart très utiles. Le grade le plus important est bien sûr la Maître, mais au fil des années il a perdu de sa notoriété et a commencé à perdre de ses pouvoirs. L’un des maîtres les plus connus a été Jacques Molay, ou Jacques de Molay, qui en fut le dernier, de 1292 à 1312. Ayant montrer refus au Pape Clément V, et ceci gênant les plans de Philippe le Bel, ce dernier profitera alors de rumeurs calomnieuses au sujet des Templiers pour détruire l’Ordre. Jacques de Molay est arrêté dans la maison Cheftaine de l’Ordre à Paris. Au soir du 18 Mars 1314, Jacques de Molay en compagnie de Geoffroy Charnay sont livrés au flammes, le dernier Maître du Temple clama alors : « Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races ! ».
La malédiction du grand-maître allait s'avérer exact : Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement. Philippe le Bel décède dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral ; ses trois fils mourront dans les 12 années à venir, sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée des Capétiens directs. L’Odre du Temple pris donc fin, mais l’on dit qu’aujourd’hui encore, il subsisterait des Templiers. Et bien sûr, leur fameux trésor tant convoité. Mythe ou réalité ? En tout cas, l’Ordre a bel et bien existé, ça c’est sûr.
Vie et Mort de l’Ordre du Temple et des Templiers : http://www.aquiweb.com/templiers/ .
L'Ordre des Pauvres Chevaliers du Temple de Jérusalem - Les Chevaliers du Temple : http://www.templiers.org/templiers.php [beaucoup de liens internes] .
Les Templiers – l’Ordre du Temple : http://www.insolite.asso.fr/templiers/sommaire.htm .
L’Ordre du Temple : http://lorl.free.fr/temple.htm .
Histoire et Mystère de l’Ordre du Temple et des Chevaliers Templiers : http://www.esonews.com/templiers/ .
L’Ordre du Temple a été, au Moyen Age, l’ordre le plus important de tous les temps. Il était devenu si riche que l’on disait que sa fortune dépassait même celle du Roi de France, ce qui était loin de plaire à celui-ci. C’est d’ailleurs lui qui causera sa perte, malheureusement pour lui…
L’Ordre à été créé pour protéger les Croisés lors des Croisades. Officiellement né en 1118 à Jérusalem, il a survécu pendant un peu moins de 200 ans. Il est fondamental de présenter dès ces lignes Hugues de Payns, personnage central de la création de l'Ordre du Temple et premier Maître de l'Ordre et Bernard de Clairvaux, qui sera appelé plus tard Saint-Bernard et qui régnera sur la pensée Chrétienne durant tout le XIIème siècle. Les autres fondateurs, eux aussi issus du Nord-Est de la France, sont moins bien connus. En 1118, Hugues de Payns fera part au Patriarche de Jérusalem de son intention de se consacrer, avec ses huit compagnons, à la protection des pèlerins se rendant dans la ville Sainte. Les Francs contrôlaient certes un large territoire, mais ils n'étaient que des colons et les actes de pillage par les Musulmans n'étaient pas rares. Les neuf hommes firent vœux de pauvreté et de chasteté, si bien qu'on les appela alors les « Pauvres Chevaliers du Christ ». Le Patriarche leur octroya un terrain situé sur l'emplacement sacré du Temple de Salomon, d’où le qualificatif de « Templiers » ou «Ordre du Temple ». En 1126, le puissant comte Hugues de Champagne, renie femme et enfants, abandonne fortune confort et gloire pour rejoindre les Templiers et se mettre au service d'un de ses anciens vassaux, Hugues de Payns. A partir de ce moment les choses vont s'accélérer. Sous la pression de Bernard de Clairvaux, le Pape convoque un Concile à Troyes en 1127. Lors de cette réunion, l'Ordre du Temple sera officiellement créé, doté d'une règle consacrant le concept de Moine-Soldat et surtout, exempté de toute emprise des souverains temporels : les Templiers échappent à toute emprise des Rois et du clergé séculier. Ils ne paient ni impôt ni dîme et ont leurs propres chapelains... Ils n'ont dorénavant de comptes à rendre qu'au Pape. Tout s'accélère et on voit les Templiers partout. Ils recrutent. Ils sont restés 10 ans une petite dizaine et à partir de 1127, ils sillonnent l'Europe (Hugues de Payns notamment) pour grossir les rangs de leurs recrues. Les familles nobles n'hésitent pas à leur consentir des donations (sous forme de biens ou de personnes) dans le but de contribuer à la sauvegarde de la Terre Sainte.
Le Temple avait une hiérarchie très nombreuse et complexe, avec toute sorte de rôles pour la plupart très utiles. Le grade le plus important est bien sûr la Maître, mais au fil des années il a perdu de sa notoriété et a commencé à perdre de ses pouvoirs. L’un des maîtres les plus connus a été Jacques Molay, ou Jacques de Molay, qui en fut le dernier, de 1292 à 1312. Ayant montrer refus au Pape Clément V, et ceci gênant les plans de Philippe le Bel, ce dernier profitera alors de rumeurs calomnieuses au sujet des Templiers pour détruire l’Ordre. Jacques de Molay est arrêté dans la maison Cheftaine de l’Ordre à Paris. Au soir du 18 Mars 1314, Jacques de Molay en compagnie de Geoffroy Charnay sont livrés au flammes, le dernier Maître du Temple clama alors : « Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races ! ».
La malédiction du grand-maître allait s'avérer exact : Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement. Philippe le Bel décède dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral ; ses trois fils mourront dans les 12 années à venir, sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée des Capétiens directs. L’Odre du Temple pris donc fin, mais l’on dit qu’aujourd’hui encore, il subsisterait des Templiers. Et bien sûr, leur fameux trésor tant convoité. Mythe ou réalité ? En tout cas, l’Ordre a bel et bien existé, ça c’est sûr.
Vie et Mort de l’Ordre du Temple et des Templiers : http://www.aquiweb.com/templiers/ .
L'Ordre des Pauvres Chevaliers du Temple de Jérusalem - Les Chevaliers du Temple : http://www.templiers.org/templiers.php [beaucoup de liens internes] .
Les Templiers – l’Ordre du Temple : http://www.insolite.asso.fr/templiers/sommaire.htm .
L’Ordre du Temple : http://lorl.free.fr/temple.htm .
Histoire et Mystère de l’Ordre du Temple et des Chevaliers Templiers : http://www.esonews.com/templiers/ .
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
Date d'inscription : 15/03/2010
le Mégalodon aurait-il survécu ?
Mort Blanche
Ces quelques témoignages ont été plutôt pris au sérieux par la communauté scientifique et des recherches ont été mis en place. Les hypothèses émises sont donc plausible, j’explique :
Le Requin Blanc est déjà très rare car il vit dans des profondeurs peu visités par l’homme, et qu’il a besoin d’une grande dose de nourriture pour subsister. Vous verrez, grâce aux dossiers complémentaires sur le Mégalodon, qu’il vit à la même profondeur, ne serait-ce pas plus bas, et que de par leur taille et leur poids, la consommation de nourriture dix fois plus grandes ! Il y aurait donc, en toute logique, très peu de spécimens de ces véritables Monstres Marins, si survie il y a. Mais bien sûr, ceci est un raisonnement par le principe de l’actualisme, grâce au Grand Blanc, mais c’est une méthode des plus sûrs, des plus simples et des plus utilisés.
Malgré les témoignages de grandes silhouettes sous l’eau et autres images approximatifs, aucune attaque n’aurait véritablement été subit, contrairement au film renommé de Steven Spielberg « Les Dents de la Mer », où tout est chaos sur l’eau. Mais qui sait, si un jour l’espèce prolifère si elle est vit déjà actuellement ? Il faudra tout de même avouer que le célébrissime réalisateur de cinéma s’est bien documenter, car la part de sciences fiction dans son film n’est peut-être pas si grande que ça en fin de compte…
Le Mégalodon serait apparu au Miocène, voilà 23 millions d’années. Ce prédateur d’une taille respectable, entre 15 et 30 mètres de long, pour un poids estimé entre 40 et 60 tonnes (aucun scientifique ne semble donner les mêmes proportions) possédait des dents qui pesaient chacune jusqu'à 1/2 kilo. Elles avaient la taille d'une paume de main. Mais tout ceci est assez peu sûr, en effet, après leur mort, la seule partie du corps d’un requin à subsister sont ses dents. Difficile alors d’émettre des résultats certains, mais faisons confiance à nos scientifiques, sinon quoi ?
A remarquer : un lien pour les renseignement sur le Mégalodon, un lien pour les renseignements du Grand Requin Blanc, un lien pour la comparaison entre les deux prédateurs puis un autre sur le sujet principal, suivi de quelques dossiers complémentaires. Contrairement à la semaine dernière, Terra Nova sera présent 4 fois sur ce sujet-là. Mais à vous de lire ces précisions bien utiles :
Terra Nova – Le Mégalodon : http://www.dinosoria.com/megalodon.htm .
Terra Nova – L’Univers du Grand Requin Blanc : http://www.dinosoria.com/requin_blanc.htm .
Terra Nova – Grand Blanc et Mégalodon : http://www.dinosoria.com/dossier025.htm .
Terra Nova – Mort Blanche : Le Mégalodon a-t-il survécu ? : http://www.dinosoria.com/megalodon_002.htm .
Le Mégalodon a-t-il vraiment survécu ? : http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux/dossier/animaux-disparus/megalodon.shtml .
Le Mégalodon a-t-il disparu ? : http://www.paleomania.com/article-3366163.html .
Ces quelques témoignages ont été plutôt pris au sérieux par la communauté scientifique et des recherches ont été mis en place. Les hypothèses émises sont donc plausible, j’explique :
Le Requin Blanc est déjà très rare car il vit dans des profondeurs peu visités par l’homme, et qu’il a besoin d’une grande dose de nourriture pour subsister. Vous verrez, grâce aux dossiers complémentaires sur le Mégalodon, qu’il vit à la même profondeur, ne serait-ce pas plus bas, et que de par leur taille et leur poids, la consommation de nourriture dix fois plus grandes ! Il y aurait donc, en toute logique, très peu de spécimens de ces véritables Monstres Marins, si survie il y a. Mais bien sûr, ceci est un raisonnement par le principe de l’actualisme, grâce au Grand Blanc, mais c’est une méthode des plus sûrs, des plus simples et des plus utilisés.
Malgré les témoignages de grandes silhouettes sous l’eau et autres images approximatifs, aucune attaque n’aurait véritablement été subit, contrairement au film renommé de Steven Spielberg « Les Dents de la Mer », où tout est chaos sur l’eau. Mais qui sait, si un jour l’espèce prolifère si elle est vit déjà actuellement ? Il faudra tout de même avouer que le célébrissime réalisateur de cinéma s’est bien documenter, car la part de sciences fiction dans son film n’est peut-être pas si grande que ça en fin de compte…
Le Mégalodon serait apparu au Miocène, voilà 23 millions d’années. Ce prédateur d’une taille respectable, entre 15 et 30 mètres de long, pour un poids estimé entre 40 et 60 tonnes (aucun scientifique ne semble donner les mêmes proportions) possédait des dents qui pesaient chacune jusqu'à 1/2 kilo. Elles avaient la taille d'une paume de main. Mais tout ceci est assez peu sûr, en effet, après leur mort, la seule partie du corps d’un requin à subsister sont ses dents. Difficile alors d’émettre des résultats certains, mais faisons confiance à nos scientifiques, sinon quoi ?
A remarquer : un lien pour les renseignement sur le Mégalodon, un lien pour les renseignements du Grand Requin Blanc, un lien pour la comparaison entre les deux prédateurs puis un autre sur le sujet principal, suivi de quelques dossiers complémentaires. Contrairement à la semaine dernière, Terra Nova sera présent 4 fois sur ce sujet-là. Mais à vous de lire ces précisions bien utiles :
Terra Nova – Le Mégalodon : http://www.dinosoria.com/megalodon.htm .
Terra Nova – L’Univers du Grand Requin Blanc : http://www.dinosoria.com/requin_blanc.htm .
Terra Nova – Grand Blanc et Mégalodon : http://www.dinosoria.com/dossier025.htm .
Terra Nova – Mort Blanche : Le Mégalodon a-t-il survécu ? : http://www.dinosoria.com/megalodon_002.htm .
Le Mégalodon a-t-il vraiment survécu ? : http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux/dossier/animaux-disparus/megalodon.shtml .
Le Mégalodon a-t-il disparu ? : http://www.paleomania.com/article-3366163.html .
Nadej-isis- Nombre de messages : 958
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