Le repas

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Le repas

Message par ressilap le Dim 24 Avr - 1:05

Dans les méandres de la vie il existe des impasses, des passes, des trois voies, somme toute pour une seule et même destination; la table.

En effet celle ci permet non seulement de s'y s'attabler, nous nous en serions douté, mais aussi d'ingurgiter toutes choses utiles à l'agréable comme par exemple vivre.
La table et non l'affable, quoique que l'on puisse l'y trouver, est une étendue plus ou moins vaste, ou nombre de convive s'y retrouve attablée, pour manger, nous nous en doutions, mais également échanger.

Nous avons la déjà une anomalie. L'échange n'est pas lié directement aux plats, mais parfois aux platitudes d'une, ou de conversation; à ne pas confondre avec une conversion, qu'elle soit d'ordre mathématiques, des Saintes écritures, ou bestialement d'idées. Et oui, ce qui est dans mon assiette n'est pas dans le tienne, et que l'on puisse me prendre quelque chose dans la mienne; fait en sorte que je ne suis pas dans mon assiette.

Cela me dérange. Nous sommes d'accord, je met à l'instant les pieds dans le plat. Non je parle au sens figuré, pas en réel. C'est un peu comme à la poste; tous frais de port payé. Comme en France à saint Jean pied de porc. C'est au sens réel, mais peut l'être aux figues hués. Beau fruit s'il en ait entre autre.

Reconnaissons, et la je ne plaisante pas, que les repas sont souvent d'ordre rébarbatif . Lorsque nous sommes seul, l'esprit vagabonde, revient à l'assiette, se détourne vers la télévision, bref il s'occupe, et pas forcément intelligemment, mais le fait est la, on ne s ennuie pas. Maintenant rappelez vous un repas ou des repas pris en commun. Mais non pas dans un bus ou un tram. N'importe quoi. Non avec des amis, pseudo copain, ou une partie d'une famille que l'on a pas choisi. Il y en a toujours un qui vous coupe, la parole, l'envie de manger, de battre, ou débattre, parfois à la limite de le remettre à sa place. Non seulement le tiers (non payant de la sécurité sociale) qui vous met en position du fœtus prêt à en découdre, oui remettre en place, tout ce que nous avons ingurgité. Que ce soit le repas, les paroles, les diatribes, le laïus, ou simplement la vision, parfois simpliste de coupeur d envies; Il existe des coureurs cycliste, ou des coupeurs de tête. Pourquoi le fœtus ? tout simplement pour le retour à nos débuts d'animaux prêt à la guerre. Lorsque nos éducations ne nous ont pas encore appris à respecter l'autre, et qu'il n'est pas forcément utile de ne pas guerroyer.

Nous pourrions d'ailleurs et en aparté, parler des chasseurs de têtes qui vous coupent l'envie, ne serait ce que de travailler, aliment indispensable à notre bien être, ou ne pas être, dans cette vie. Si vous ne l'avez pas vécu, je peux comprendre que vous ne puissiez envisager la chose, mais le vécu est là. Mais c'est un autre débat.

Un autre débat, ou il serait nécessaire de se mettre à table, afin d'avouer les bévues de certains, ou même des DRH n'en voudraient pas, vu le niveau, non pas intellectuel, mais de ramassis de suffisance. D'ailleurs certain DRH n'ont rien a envier au gibier qu'ils ont fait pourchasser. Ils ont parfois, autant de lacunes que Lacun ( le psy mais c'est un autre débat et dépend de quelle école nous faisons références. Dans ce cas cela m'arrange :) et donc embauche le même type de personnage, vide de sens (dessus, dessous )

Nous revenons ainsi a ce texte. Ou plutôt le but. La suffisance du repas, de l'être, de l'assiette, de la matière même du débat; en constituent la finalité. Vivre.

Enfin oui, je me comprend, et vous bientôt aussi. La table est une finalité, et ce dans un certain sens de pensé. Pas de repas, pas de vie. Il est communément admis, et par les professionnel de la santé, œuvrant dans parfois des mouroirs, et pas miroir (quoique) qu'une personnage âgée, un vieux pour certains, un vioc pour d'autres , se meurt lorsqu'elle n'a plus de goût (ou a du dégoût ?) pour les choses de la table, et que lorsque l'heure de prendre sa subsistance, ne la fait plus devenir fébrile, non pas à cause de Parkinson, mais de cette envie venant du fond des âges. Inscrit dans notre cerveau reptilien. MANGE POUR RESTER en vie.

Alors me dire vous, il est fou, peut être, mais ne vous ais je pas là, donné envie de manger un morceau, à défaut d'arriver à avaler mon texte ?

Nota: Maman aura 99 en mai et j'en suis fort content, et son appétit de manger est égal à celui de vivre ou vice et versa. Si vous pouviez la voir manger une glace, un régal. Pas la glace, le tableau. Enfin je me comprend.
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